Bienviendu !


Nannouch est sur OB !

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J'vais l'dire...

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Jeudi 2 novembre 2006
Ce soir, je rentre chez moi après une journée de boulot intense à comprendre comment marche une aspiration centralisée, comment on l'installe, bref, à chercher des infos et à les recouper pour compléter le maigre cours que le prof m'a filé là-dessus en arrivant à 8h.

Journée pendant laquelle le binôme qui bosse sur les alarmes a réusi à déclencher 6 ou 8 fois ses diverses sirènes, merci les petits bouchons en mousse de chez Quiès, ça m'a évité de toujours tout me prendre dans les tympans. Sinon, je vous dis pas les acouphènes ce soir... déjà que là, heu... enfin voilà quoi, on va pas épiloguer mais c'est cacophonie malgré le silence absolu qui règne dans l'appart'... je vais attendre un peu encore avant de mettre un petit fond sonore histoire de détourner l'attention de mes esgourdes ailleurs.

Mon homme est parti du côté d'Angers ce matin, je suis toute seule, ça va être "Soirée ZEN" je me dis.




Et bien figurez-vous qu'en rentrant, je vois une énoooooooooooorme merde sur la porte-fenêtre. A moitié étalée en plus. Franchement dégueu.

Je vais pas laisser ça, va falloir que je nettoie. La soirée commence bien.

Je finis de poser mes affaires et je m'approche pour voir de quoi il retourne : un môme a du lancer des trucs depuis le parc dans l'après-midi (il a fait beau et c'est les vacances) et le balcon doit être plus ou moins dans le même état. Va falloir que je sorte le seau et l'éponge.

Pfff...

Et là je vous le donne en mille, qu'est-ce que je vois ?

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C'est un con de pigeon qui est venu se fracasser contre ma porte-fenêtre, y étalant sa merde... et qui a du très fortement rebondir je ne sais où (rembarde du balcon ?) puisque lorsque je l'ai retiré de là, j'ai noté une flaque de sang juste à l'endroit où était sa tête.

Moi qui fait des cauchemards toutes les nuits depuis bientôt quinze jours, je sens que ça va pas s'arranger.

Je me préparais à une soirée zen pas une soirée gore... C'est le vendredi 13 du mois dernier et haloween qui arrivent en retard, ils se sont attendus en bons potes qu'ils sont. Et moi bonne poire je supporte et je nettoie.

Saleté de pigeon.


Je n'ai qu'un mot :




par Nannouch publié dans : Humeurs
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Dimanche 29 octobre 2006

Mon homme a décidé de mettre une armoire plus grande dans la chambre...

Résultat, vendredi matin, après un p'tit dodo supplémentaire, j'ai pris mon p'tit déj', ma douche, j'ai été poster le courrier de mon homme, j'ai fait les courses, j'ai préparé à manger...

Un manger pris rapidement pour moi... j'ai ensuite pris les mesures de tout ce qui était dans la chambre pour trouver LA place de chaque objet et réussir à tout caser. Et puis j'ai tout déménagé, en passant 15 fois l'aspirateur (y'a pas à dire le dessous des meubles quand y'a qu'un interstice de 2 cm, ça devient vite un pré à moutons !!!

Le soir, je sors avec chéri pour aller acheter un peu de pain et une bouteille de vin. Repas prévu poisson-riz. J'avoue que j'ai failli craquer pour une petite raclette, mais à 2, bof... Qu'à cela ne tienne, à 19h, monsieur improvise des invitatons, et on sera 4 à 20h pour manger une raclette !
J'ai 1h pour faire les courses et tout préparer... J'ai même pas eu le temps de faire le ménage dans l'appart' cdans après-midi et c'est le bordel parce que j'ai vidé l'armoire qui doit dégager sur le canapé et le fauteuil de la salle.

MERDE ! Quelle idée j'ai eue de lui dire ça !!! Je suis vraiment trop conne des fois.

Bref, je réussis ce tour de force  d'un appart' présentable, de "tout est prêt" et je supporte la blonde de service pour une soirée.

Le lendemain, 10h, nous sommes chez la personne qui nous cède l'armoire : démontage du mastodonte, chargement dans le vito, déchargement jusqu'à l'appart', remontage, un sandwich vite fait pour monsieur pendant que je passe l'aspi pour la centmillième fois depuis la vieille au matin, moi je grignoterai un gâteau dans le camion pendant qu'on ira chercher un outil dont il a besoin.

Retour aux pénates. Punaise, ça pue le fromage à raclette ici !
Tu m'étonnes John, la vaisselle est toujours pas faite.


Perso, je me colle au rangement de toute nos affaires dans la nouvelle armoire. Quand je ressors de la cambre, chéri dort sur le canapé... Je me mets devant l'évier, et c'est parti. "Laisse, je vais la faire la vaisselle." Trop tard. Je lui répond qu'il a son outil, qu'il a la moquette de l'entrée à décoller et qu'il peut pas tout faire en même temps. Ca l'arrange bien. Il flemmarde encore 10 minutes puis part s'occupper de l'entrée.

J'ai à peine fini de récurer le fromage fondu des assiettes, que j'entends un SOS venant de l'entrée : décoller la moquette, ce serait plus rapide à 2 et surtout plus facile pour mon pauvre chéri... Wonderwoman à l'action, c'est parti !!!

Ca finira à 18h30. On part chez notre boulanger préféré acheter le journal et un p'tit gâteau pour se récompenser de cette belle journée bien remplie.

Heureusement, cette nuit on avait 1h de plus pour faire dodo. Sinon j'aurais craqué.
Je me lève ce matin à 9h heure nouvelle, je commence par chercher pendant une demie-heure mon portefeuille : impossible de savoir ce que j'en ai fait !
J'ai retourné sac à main et poches, rien. J'ai fini par le dégoter dans mon caban en cuir, que j'ai mis vendredi matin pour aller faire les courses. Fallait le temps que le cerveau s'en rappelle, et ça a été long : je sui passée par toutes les couleurs pendant cette demie-heure.


Bon, je pars chercher les croissants. Marcher me fera du bien. En plein milieu, il se met à pleuvoir et j'ai rien prévu. Pas grave, je suis plus à ça près...

Je prépare le petit'déj' pour deux, et chéri vient me rejoindre : il est encore tout chaud de sous la couette, je mets mon nez dans son cou pour me réchauffer de la pluie dont je ne me remets pas et il me serre très fort... ça va mieux.

Jusqu'au moment où j eme rends compte que j'a pas bossé une seule minute mes cours. Et cet aprèm' on a des amis qui viennent pour aller faier un tour à la Foire avec nous.

Merdoum, crottoum.

Ce qui aurait pu être un super WE a finalement été fatigant... usant...

C'est pas du tout ce dont j'avais besoin, mais alors pas du tout du tout...

par Nannouch publié dans : Humeurs
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Jeudi 26 octobre 2006

Ce soir, on a fini une demie-heure avant, et demain on n'a pas cours...

Pour la première fois depuis de fort longs mois, je vais me lever après mon homme. Et puis je bosserai sur mes cours, j'ai du taff pour finir le chapitre "chauffage".

C'est pas grand'chose, 3h30 de cours en moins. Mais là ça me parait le bout du monde enfin atteint.

J'suis aux


par Nannouch publié dans : Humeurs
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Mercredi 25 octobre 2006
Je prends ma voiture pour aller faire une course.

Je sais, c'est pourtant pas loin, mais mon homme a commandé plusieurs gâteaux et je me vois pas faire le trajet du retour avec les boites en équilibre dans les bras : les délices que sont les gâteaux du pâtissier sont fragiles, ce ne sont que des mousses de fruits et des crèmes si légères... Je m'en voudrais d'abimer ces merveilles.

Pas de bol, dans la ville c'est une journée réservée aux piétons, je n'ai pas le droit de circuler avec ma voiture me dit-on. Je réponds que je suis riveraine, et que je peux quand même bien sortir de la ville et y revenir ensuite pour rentrer chez moi tout de même ? Naméo !

A force de voir tout le monde se foutre de ma gueule, je finis par garer Nescargotte sur un trottoir, près de ses congénères à roues : ça fait déjà la moitié du chemin de fait, c'est déjà ça.

Juste à côté, on me propose de faire du karting :
- C'est gratuit ! Venez essayer !!
- Franchement, j'ai la tête à faire du karting ??? Et puis j'ai autre chose à faire, merci.

Je vais prendre ces fameux gâteaux, je ressors comme une empotée : six boites les unes sur les autres... Je vois presque pas ce qu'il y a devant moi. Heureusement, les rues sont désertes avec la journée piéton, je passe sur le bord de la chaussée, j'avance tranquillement.

Et vl'à t'y pas qu'un bus se pointe. Bah oui, eux ont le droit de circuler, puisque ce sont des transports en commun.
En plus, les bus, c'est trois fois plus large et dix fois plus long qu'une voiture. Cet abruti prend toute la place, et moi je peux pas remonter sur le trottoir, y'a une véritable barrière de bagnoles entre moi et lui.
J'avance un peu et je me serre au niveau d'une moto garée là. Un truc énorme, vert foncé. Enorme, mais moins que les voitures : je me mets à deux centimètres du réservoir, sans y toucher (je sais à quel point les motards sont paranos avec leur bête) et je passe les bras au-dessus avec ma pile de gâteaux qui vacille un peu, mais tient bon.

Et ce connard de chauffeur qui s'arrête. Je suis coincée entre la moto et lui : combien de temps je vais devoir rester comme ça ? J'ai déjà mal aux bras !
La porte s'ouvre, le chauffeur me dit de monter.
Pas question !
Ma voiture attend à vingt mètres de là, les chauffeurs de bus qui conduisent comme des tarés, je connais, hors de question de venir étaler mes gâteaux sur ses sièges...
Les portes du bus se referment, j'amorce un mouvement de rappatriement de la pile de gâteaux vers moi pour continuer ensuite mon chemin.

Aïe.
La manche de mon pull s'est coincée dans un truc de la moto.
Je vois pas où et comment, ma pile de boite me cache la vue.

Je bouge doucement et délicatement mon coude vers l'arrière, vers l'avant... j'essaie de décoincer ce foutu pull, mais c'est impossible.
Et pas une âme qui passe pour m'aider. Ohé, piétons, où êtes-vous ? C'est votre jour, montrez que vous êtes là quoi !

Rien de rien.
Je continue mes mouvements de bras, toujours aussi doucement : fauit pas faire tomber la pile de gâteaux, et surtout pas faire bouger la moto : si y'a une alarme dessus, ça pourrait me gueuler dans les oreilles de façon sévère !

Mais j'ai beau y aller avec tout la délicatesse du monde, la moto finit par bouger. Ah, malheur ! Je la rattrappe du bout de ma manche de pull coincée, je tire vers le haut pourme dégager en me servant du poids du mastodonte : tant pis pour le pull, il peut se déchirer après tout !

Faudra juste arrêter le départ fulgurant pour pas retrouver les gâteaux dans les branches de l'arbre au-dessus.

Depuis combien de temps je me démène avec cette moto et mon pull coincé ? C'est long, je sens plus mes bras, la tête me tourne (bah oui, les bras en l'air trop longtemps...).
C'est le mouvement de trop, la moto penche, je ne la rattrappe pas. Je bascule en arrière, entrainée sur la moto par ma foutue manche qui me tire le bras de l'autre côté.

Les gâteaux ont du atterrir sur le trottoir, ils sont foutus.
je suis sur le dos, la moto sous mes vertèbres force la cambrure au-delà du possible et j'ai l'épaule qui me fait souffrir le martyre, le bras coincé de l'aure côté de cette énorme bécane. J'ai qu'une envie : hurler.

Au bout d'un temps interminablement long (c'est toujours plus long quand on a mal...) une jeune femme arrive, décroche ma manche, et me pose sur le trottoir avec douceur. Impossible de remuer l'épaule. Je ne vois rien, mais ça doit pas être beau.
Les pompiers arrivent, en silence (bah oui, ils sont pas gênés par les feux et les voitures, y'en a pas !).
Un charmant pompier m'explique que ce n'est rien : tout s'est déboité, mais il va remettre ça en place et ça ira mieux. Il s'approche et je vois ses cheveux gris : il n'est pas tout jeune mais connais bien son métier. Ses gestes sont sûrs.
Je serre les dents, mais de grosses larmes ( elles font deux fois ma tête, c'est possible ça ?) coulent et le pauvre homme se retrouve trempé de la tête aux pieds (mais pas moi : juste les joues un peu humides). Il m'installe sur le brancard et je suis envoyée aux urgences.

Radio.
Fin de remise en place.
Piqûre dans l'articulation et gros cachet anti-douleur : demain ça ira mieux on me dit.
Bon.
Bien.

Je retrouve ma voiture et je rentre.

Sans transition, c'est le lendemain. Ma soeur est là. Mon homme veut aller chercher les gâteaux commandés pour le repas. Je lui explique que c'est pas possible, que j'y suis allée hier : les gâteaux ne sont plus chez le pâtissier.
Pourtant, ils ne sont pas dans le frigo.
La remarque est judicieuse.
J'ai comme la vague impression qu'il n'est pas au courant de ce qu'il m'est arrivé la veille...

Je lui montre mon épaule encore complètement bleue. Pourtant, comme l'a dit le médecin, je ne sens plus rien, et je bouge normalement.

Il s'énerve : pas d gâteaux, qu'est-ce-qu'on va manger ?
Bah autre chose, je réponds philosophiquement. De toutes façons, bouffer que des gâteaux, c'était pas une bonne idée pour la venue de ma soeur.

Et là,
D'un coup,
La question qui me vient à l'esprit.

Et le propriétaire de la moto ?
Punaise, il doit être vert, faut que je le voie, qu'on fasse une lettre à mon assurance responsabilité civile, tout ça...

Ca m'a réveillée. De penser à cet hypotétique propriétaire d'une énorme moto vert foncé qui devait être malheureux comme les pierres de voir son bijou à terre, j'ai sursauté et je me suis réveillée, dix minutes avant que le réveil ne sonne ce matin.




Toute la journée, je me suis demandé : c'est quoi cette bouteille de lait ce rêve ?
par Nannouch publié dans : Humeurs
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Mercredi 18 octobre 2006

Bon, ce soir j'ai fait mes deux articles impossibles à réaliser avant, ce sont les deux dernier branchements industriels, vous les trouverez en-dessous. Je mets pas de lien, ils sont pas bien loin...

C'est en les mettant en ligne que je me suis rendue compte que j'ai déjà une inscrite à la newsletter !

Voilà une nouveauté à gérer... Bon,  je suis abonnée à 2 newsletters de mon côté, j'ai une vague idée de ce qu'on peut en faire, mais bon, bof. J'arrive pas à me décider sur ce que je peux en faire de vraiment sympa, alors va falloir patienter pour avoir des exclusivités d'abonnés.

Autre super nouvelle, dans une heure et trente minutes, mon chéri rentre (déjà, lui aussi !) de Bretagne : le bowling est prêt pour amuser nos voisins mangeurs de crêpes et buveurs de chouchen.

Et puis les 2 dernière nuits, comme il était pas là, j'ai fait 2 bons gros dodos comme je les aime, et du coup je me sens bien !!! La preuve, ce matin j'étais réveillée tout naturellement à 5h30 (déjà ? Mais quoi vais-je foutre de la demi-heure qui me restait ?) : je me suis levée et j'en ai profité pour un petit bain-gommage, puisque j'avais le temps.

Bref, que du positif aujourd'hui !

Bon, c'est déjà l'heure d'y aller, je m'en vais préparer un p'tit diner en attendant le retour de mon chéri.

Bonne soirée et bonne fin de semaine à tous !
par Nannouch publié dans : Humeurs
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