Bienviendu !


Nannouch est sur OB !

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J'vais l'dire...

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Mardi 4 mars 2008
Vous avez tous remaqué que ce WE, je n'étais pas là.


Et il faut que je vous dise pourquoi.
J'aime par-dessus tout la franchise et l'honnêteté, et je me vois mal ne pas donner l'exemple.

Même si , comme on le disait encore il y a peu, on ne raconte pas toujours tout, et que ce genre de choses je pourrais le garder pour moi.
Mais je n'en ai pas envie.


Jeudi a été une journée où je n'ai pas fait beaucoup de choses, mais j'en étais épuisée... J'ai même oublié d'aller à mon rendez-vous pour mes pieds, moi qui l'attendait avec tant d'impatience ce rendez-vous.

Avec mon homme, on s'est dit tant pis, j'appellerai le lendemain pour reprendre rendez-vous.


J'ai dormi comme un loir cette nuit là. 23h30 - 9h00. Nickel.
J'ouvre les yeux et je pense à tout ce que j'ai à faire :
- le coup de fil pour mes pieds
- de la lessive
- photocopier mes 3 dernier bulletins de salaire, faire un mot à la MGEN, poster le tout pour mes arrêts de travail
- faire des courses, y'a plus de sucre ni de jus de fruits, et certainement d'autres choses encore
- appeler le patron de mon homme pour savoir ce qu'il voudrait me proposer si je venais bosser dans une de ses boites
- écrire mes 2 bêtises que j'ai trouvées la veille dans l'après-midi en continuant de lire mon bouquin et en prenant des notes

Là, je viens à peine d'ouvrir les yeux, mais je suis déjà fatiguée... Rien que de penser à tout ça, je sais que je n'y arriverai pas.

Déjà, il faut que je me lève, déjeune, me lave et m'habille.
Ca me parait le bout du monde.

9h30, j'arrive à sortir du lit.
Punaise, ces pieds, toujours mal, pourquoi je suis debout ? J'en peux plus, merde !!

J'arrive devant le canapé et la table basse.
Mes anti-douleurs sont là : la boite précédente non finie qui ne faisait pas vriament effet, et la nouvelle boite, commencée la veille, qui ne fait pas plus d'effet, hein, faut bien le dire. Je peste mentalement contre ces 2 boites, là, qui ne servent à rien.
Je vais me servir un grand verre de jus d'orange, je m'assois sur le canapé.
Il fait froid quand on n'est plus sous la couette. J'ai juste envie de retourner me coucher.

Et là, ça m'a paru facile.

Même pas besoin d'y penser, je l'ai fait méthodiquement, tranquillement.
30 comprimés de paracétamol (2 maximum par prise, 4heures entre chaque prise, ne pas dépasser 6 comprimés par jour) là d'un coup d'un seul, avec un grand verre de jus d'orange. Il restait 15 de chaque à peu près, je ne les ai pas comptés, je me suis juste souvenu que les boites étaient à peine entamées donc grosso modo ça devait être ça.

Et puis je suis retournée me coucher. Parce que c'était la seule chose dont j'avais envie : retourner au chaud sous la couette et me reposer, j'étais fatiguée. Epuisée.

Je finissais 3 semaines d'arrêt maladie, et j'étais rincée. Bah oui.

J'ai fermé les yeux. Une heure après, le sommeil n'était toujours pas là. J'étais bien sous la couette, pourtant. Juste ce coeur qui cogne trop fort, trop vite. Il fait un boucan de tous les diables, même mes acouphènes peuvent pas lutter, comment voulez-vous dormir dans ces conditions ?

J'appelle mon ancien directeur.
Je lui avais dit à un moment que je pensais à des bêtises comme celle-là, mais que je n'aurais jamais le courage, et que là ça avait été si facile.
Il m'enjoint à tout aller vomir.
Je ne sais pas faire ça, je suis incapable de me faire vomir, et puis je ne me sens pas capable, là de passer 10 minutes debout pour me faire un café salé comme il me l'explique. Faire un café ici c'est tout une histoire, tout un art... je ne peux pas. Et puis ça fait bien une heure que j'ai avalé ça, je ne suis pas sûre que ça servirait à grand'chose.

Je suis épuisée, et en même temps je me sens assez bien. Si ce n'st ce coeur qui continue son ramdam : bon, tu te tais oui, je m'entends même plus penser, merde !

J'attends un peu pour retrouver quelques forces. Parler, c'est trop dur : j'envoie un sms à mon homme.
Il arrivera 5 minutes après (qu'il me dit, moi j'ai perdu la notion du temps).

J'ai tout remis sur ses épaules.
J'ai passé 24 heures aux urgences, avec une perfusion dans le bras, on l'a pris le pouls, la tesnsion et la température toutes les 2 heures, on m'a fait 3 prises de sang, et c'est tout.

On a laissé mon corps faire son travail.
Et il a vachement bien travaillé.

Je me suis retrouvée comme si j'étais sous anesthésie générale : je ne sentais plus mon pied, je ne sentais plus mon épaule (oui, elle aussi elle me fait mal depuis 1 mois), je ne sentais plus ma gencive, là au fond à gauche, certainement la dent de sagesse en dessous qui voulait remuer un coup. je ne sens aucune des piqûres qu'on me fait, la perfusion ne me gêne absolument pas...

La seule différence, c'est que je ne dors pas. Le cerveau est bien éveillé à l'intérieur d'un corps qui dort. Impossible de marcher ou me tenir debout, ou même m'asseoir : mouvements un peu désordonnés quand j'essaie d'en faire...

Et puis ça tourne. Comment voulez-vous réussir à ne pas tomber, même quand on vous tiens, si le monde tourne aussi vite et jamais dans le même sens ?


Je reste donc allongée dans u ncoin des urgences.
Mon homme passe me voir entre deux, il s'occupe de tous les papiers, il prévient son patron qu'aujourd'hui, de toutes façons il avait pas grand'chjose à faire au taff, alors il s'occupe de moi, hein, y'a des priorités dans la vie.


Moi je suis toujours sous anesthésie.
Zen tant que personne vient m'emmerder pour le redemande pour la cnquantième fois comment je m'appelle et gnagnagna... Lis donc les notes de ton prédécesseur, andouille, il a tout noté lui aussi.

Et puis ce qu'on dit sur les anesthésies, comme quoi il faut être à jeûn parce que l'estomac à tendance à vouloir vomir, bah c'est vrai.

Moi qui ne vomit jamais, entre 16h30 et 17h30 (à peu près, ils m'avaient laissé ma montre, mais je ne la regardais pas en permanence non plus) mon estomac s'est pour une fois révolté, et j'en ai bien eu conscience.
Pas de bol, y'avait pas grand'chose dedans. Mon dernier vrai repas c'était la veille au soir...
Vomir avec le ventre vide y'a rien de pire.


Et puis ils ont décidé de me garder 24h, alors ils vont pas le faire dormir là, je vais deux étages plus haut : toujours les urgences, mais qu'on garde 24-48h : c'est plus calme, et ce sont de vrais lits pour dormir, pas des brancards améliorés.

On me met dans une chaise à roulettes, zigzag dans les couloirs, ascenseur, re-zigzag, arrivée au lit... Punaisen j'ai trop mal au coeur : ça tourne de partout, mon estomac s'est redécroché, c'et une horreur. J'ai gardé ma p'tite bassine, où est-ce qu'elle est ?

A peine posée sur le lit, je vide le vide de mon estomac : on dirait une espèce de gelée verte... génial.
Si j'ai besoin d'une autre bassine ?
Je dis oui.
En fait, j'en sais rien, mais au cas où, j'ai pas envie qu'on vienne m'emmerder à refaire tout mon lit. Je veux être tranquille, putain de bordel de merde.
Mon homme réapparait.

J'aime qu'il vienne me faire un bisou : je sens même pas qu'il pique avec sa barbe pas rasée depuis le début de la semaine, et puis lui au moins ilme pose pas trente-six mille questions. Il se penche pour que je le prenne comme je peux dans mes bras, et je lui fais des bisous, je caresse ses mains : ça fait tout drôle de voir mes doigts le toucher et d'à peine avoir la sensation.

Mon coeur s'est calmé au fur et à mesure depuis le matin.
Je ne veux pas de leur repas : à l'hôpital, c'est franchement dégueu, et puis je ne sais pas si mon estomac s'est réarrimé ou pas puisque je ne sens toujours rien, et rien que l'idée de m'asseoir me fatigue, alors couper des trucs et les porter à ma bouche, pfffffffffff : a y est, je suis déjà complètement vannée d'y avoir pensé.

La nuit, je l'aime comme le bon pain : non tranché.
Là c'est comme toujours : tension, pouls, température... Alors que, contrairement à ce que je pensais, je m'endors. Et je fais des rêves. Impossible de vous redire lesquels, je ne m'en souviens plus, mais je me rappelle avoir rêvé.

Vers 5heures du matin, en tournant la tête sur l'oreiller, je me rend compte que les murs sont stables.
Bon, même si je sens pas grand'chose, je dois bien avoir envie de faire pipi quand même, la dernière fois que j'ai vu des toilettes, c'était il y a presque 24 heures.

Je me lève donc doucement, tranquillement.
A petits pas, appuyée sur le pied de la perfusion, tranquille, je vais jusqu'aux WC attenants à la chambre. Touit se passe bien. Je retourne jusqu'à mon lit de la même façon, et je replonge dans le sommeil pour quelques temps.


Entre 7 et 8h, le soleil se lève : il fait gris, mais la lumière se met à entrer dans la chambre, la relève arrive, chacun prend sa douche, fait sa toilette, avale son petit déjeuner... J'y vais tranquillement, je suis pas pressée : mais bon, en me relevant, de nouveau la douleur dans les pieds.

Envie de hurler que "fait chier", j'étais bien moi dans mon coccon. Avec la perf, pas de douche, se déshabiller, décrocher et raccrocher la poche, se laver... merde, l'épaule c'est pareil : toujours mal quand je fais des mouvements vers le haut et vers l'arrière.

Mon homme arrive à 9h30. Il a du tomber du lit, je pensais qu'il n'arriverait qu'une heure plus tard, et encore...
Le médecin passe : bah, une dernière prise de sang, même si toutes les autres avaient été bonnes, hein, on sait jamais. Si tu veux mon gars, j'suis plus à un bleu près.

Sauf que là, je la sens l'aiguille, contrairement à celles de la veille !!
Punaise !!

Et puis mon homme et moi on attend.

Je dois recevoir la visite du psy, c'est obligatoire dans la procédure. Je me doute, y'a pas écrit andouille sur mon front.

Il aura fallu attendre jusqu'à 12h30. On s'emmerde grave dans un hôpital, j'vous jure. Faut vraiment être mal pour pas voir le temps passer, parce que dès qu'on est réveillé, c'est mortel comme endroit.

Il faut aller jusqu'à son petit bureau.
Purée, j'suis pieds nus moi, c'est froid par terre et j'ai mal aux pieds, pis on sait jamais ce qui peut tomber et traîner, font chier quand même. En plus, je trimballe toujours ma perf, qui est vide depuis plus d'une heure (comme la veille, il en a fallu 3 en une heure pour voir la poche de perf vide avant qu'il y ait une personne qui se décide à la changer) : c'est chiant tout ce bordel.

Je rentre.

Déjà, j'aime pas sa tête à cette nana.

Bon, voyons ce qu'elle a à me dire :

- Je sus la psychiâtre diplômée de psychâtrie du service de psychiâtrie de l'hôpital... Mouais, si avec ça j'ai pas compris, c'est que je suis blonde... D'ailleurs vu ton air supérieur, tu me prends pour une blonde... enfin non, une sous-merde serait plus exact.

- Vous savez ce que vous avez fait ? Vous en pensez quoi ?

- J'en pense rien, je commenceai à y penser d'ici quelques jours, avec un minimum de recul si ça vous dérange pas.

- Ouiiiiii... Je vais vous poser quelques questions.

- Allez-y... On va rigoler.

J'ai mélangé de la vérité avec des trucs énormes... J'ai vu s'allumer dans ses yeux le symbole de l'euro, et pour elle je voyais que sur mon front se mettait à clignoter le mot "cobaye".

- Bon, vous avez de la chance, il me reste un lit de libre dans mon service, vous serez avec des gens comme vous...
- Non. Je veux pourvoir manger correcteemnt, dormir correctement, et ça ce n'est possible que chez moi. Je veux pouvoir me reposer, prendre du recul, et c'est pas au milieu de tous vos zigues que je vais y arriver. Moi, je rentre à ma maison, vote lit j'en veux pas.

Il a fallu quand même que je me répète plusieurs fois. Pour finir par entendre que c'était pas à moi de décider, et qu'on allait faire entrer mon homme (mais qu'elle savait pas que c'était mon homme cette gourdasse, avec tous ses dipôôôômes de psychiââââtriiiiiiie).

Bah elle a pas été déçue du voyage.
Mon homme l'a envoyer bouler dans ses bouts de papier, elle a jamais rempli un papier de sortie avec décharge du patient aussi rapidement de sa vie.

C'est que moi je dis les choses encore trop calmement.
Lui, faut pas l'énerver, il part au quart de tour.

Donc à 13 heures on m'a rendu mes habits, je me suis habillé et je suis partie.
On m'a rien dit de plus, on m'a présenté aucune facture (je vais ercevoir ça au courrier dans pas lontemps à mon avis) ni donné aucun traitement. L'était drôlement vexée la madame.

Mais je suis rentrée à pied au bras de mon homme : il y avait plein de soleil dehors, l'air était doux, j'ai respiré à fond, on s'est fait un vrai petit déheuner tous les deux, et on a pasé le reste du WE à parler et à se faire plaisir tous les deux en amoureux.

Dimanche soir, je suis allée au travail. Pas un mot, rien. Je pense qu'il n'y a qu'une personne au courant et elle n'a rien dit, c'est bien. Je me suis pas trop foulée, le dimanche soir, c'est toujours calme.

Lundi, repos, je suis revenue par ici... Je suis allée voir dokkidoc, j'ai repris les pilules magiques et de quoi être sûre de bien dormir chaque soir (et en plus, double effet kisskool, ça devrait agir sur la douleur de mes pieds si tout se passe bien, j'attends juste la fin de la semaine pour me dire si objectivement, ça le fait ou non).

Et ce soir, boulot. La train-train reprend, mais pas mal de choses ont changé.
J'ai joué, j'ai perdu, j'assume : à défaut de zapper tous les problèmes, il va bien falloir les résoudre.

Ce WE, j'ai été toucher le fond, pour pouvoir mettre un bon coup de semelle en bas et remonter.
Mais comme les plongeurs, faut pas remonter trop vite : je suis mes petites bulles, tranquillement. Elles dansent devant moi et me guident.

Voilà le pourquoi de ce nouveau meez depuis hier... il va rester un moment encore.

Bisous à tous.

Je ferme les commentaires sur cet article, c'est encore un peu trop chaud pour en discuter.
J'ai rendez-vous dans 15 jours avec dokkidoc pour le suivi des pilules magiques, je verrai avec lui pour entamer une discussion sur le sujet. Là, l'échange ne doit aller que dans un seul sens.

Juste de moi à vous, parce que je me devais, dans notre belle chaîne d'amitié, vous dire à vous aussi à quel point je me suis sentie mal ces derniers temps, même si je ne le montrais pas assez.

Je vous embrasse très fort.
par Nannouch publié dans : Penser, c'est dire non
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Lundi 3 mars 2008
Bon, le temps que ma mémoire veuille bien me remettre ce que je lui demandais, l'atricle chez Zaboo est passé...

Donc je ne vais pas aller déterrer les commentaires là-bas et mettre ici mes souvenirs. Difficile d'en trouver de vraiment drôles, mais vous verrez qu'à la fin, à y repenser, on a quand même un sacré sourire qui nous vient.



Alors comme on dit : Once upon a time... (Il était une fois, en langue bien de chez nous)...






Une grande fille, qui après moults déboires, s'en revenait chez sa maman.
Mais elle était méfiante : celle-ci avait-elle changé ou bien cela serait-il toujours comme avant ?

Tout espoir était vain : rien n'avait changé.
Pour se protéger donc, la grande fille s'est acheté un verrou pour la mettre sur la porte de sa chambre. Plus de visites en absences pour farfouiller dans ce qui ne regarde qu'elle, et quand elle est là, possibilité de ne pas être emmerdée. On a le droit de vouloir un peu la paix de temps en temps.

Ca a mis la mère dans une colère noire.
C'était SA maison, elle devait avoir accès à tout, tout le temps, sans aucune restriction, elle payait pour ça (ouais, le crédit de la dite baraque, et les factures d'eau et d'électricité, et la bouffe, ouais, ça va on a compris inutile de te répéter) et entendait bien être la maîtresse chez elle.

Bah ouais mais non.
Du coup, elle a exigé un loyer (pis quoi encore, j'ai que des contrats CES de merde que tu gagnes 2000 francs par mois et qui durent entre 1 mois et 3 mois... le reste du temps, c'est chômage, autrement dit encore moins : si j'avais les moyens de payer un loyer, tu crois que je serais là pôv'pomme ?) : même réponse, bah ouais mais non.

Donc elle a trouvé l'idée sublime de retirer le crochet qui maintenait fermé la porte de l'appentis où étaient rangé vélos, tondeuse à gazon, et autres bricoles... et de l'accrocher à ma porte pour m'enfermer à l'intérieur.


Surprise undefined
Ah, elle devait être très fière d'elle.

Mais son embrouille a duré quoi... une heure ?
Juste le temps pour la sportive que j'étais alors (10h d'arts martiaux par semaine, ça vous forge un corps d'athlète !!) de descendre par la fenêtre du remier étage, de descendre sans se faire de mal, de passer par l'appentis en repérant que ça ne fermais plus, de descendre par la trappe à charbon (amies les araignées, bonjour... oui, j'ai mis ma phobie au placard aujourd'hui, elle reviendra demain) dans la cave, de remonter par l'escalier dans le noir pour de nouveau être dans la maison, de monter enlever ce foutu crochet de merde en comprenant d'où il venait, d'aller retirer aussi le crochet qui avait toujours été sur la porte du salon (elle ne me ferait pas le coup 2 fois) et de ranger tout ça tranquillement dans ma chambre, derrière mon verrou...

Je vous dis pas par quelles couleurs elle est apssée quand elle a vu que son truc était plus là, moi perso j'étais pas là undefined

Voilà pour le premier souvenir.
J'imagine les voisins qui m'ont vue descendre par la fenêtre, ils ont du se poser quelques questions quand même... Mais bon, ça ne les a pas empêché de dormir pour autant.





Et donc, Once upon two time (Il était une deuxième fois)...
Toujours les même protagonistes.
Mais là, on est en plein hiver : janvier-février.
Et les factures, oui : les fatcuuuuuuuuuuureeeeeeees !!!
C'est un sujet qui revenait au moins 3 fois la semaine, ça, les factures.

Et là, le problème, c'était que je chauffais trop dans ma chambre.
Non mais vous vous rendez compte ? Il faisait 19-20°C pendant que j'y travaillais ou lisait, et 15°C la nuit pendant que je dormais (le reste du temps, ce n'était pas chauffé) : la différence était énorme avec l'hiver passé où je n'étais pas là, donc il fallait que j'arrête de chauffer ma chambre.

Là, elle avait trop rêvé.
Ah bah ouais mais nan...

La suite ?
Elle a retiré le fusible qui faisait passer l'électricité jusque dans ma chambre.
Plus de chauffage, plus de lumière, et un radio-réveil et une chaine hifi qui ne servent plus à rien...

Génial.
J'ai dormi 15 jours avec 2 pyjamas, un survêteement, 2 paires de chaussettes et un bonnet... Je ne bouquinais plus (dans le noir à partir de 17h, c'est pas vraiment possible) et la musique me manquait vraiment beaucoup.

Donc j'ai fait mes recherches et j'ai trouvé dans la maison tout ce qu'il me fallait : fil électrique, pince coupante, tournevis, et mes neurones.

Un soir, elle est partie travailler, et moi aussi je me suis mise au travail : tous les fils qui alimentaient ma chambre, je les ai fait partir du même fusible que ceux qui alimentaient la chambre de ma mère.

Autrement dit, tant qu'elle ne se couperait pas le chauffage, la lumière et qu'elle ne pourrait plus donner à manger à son radio-réveil, j'aurais de nouveau tout le confort moderne chez moi undefined

Bien entendu, ça l'a de nouveau fait passer par toutes les couleurs... Elle a même été jusqu'à appeler son père (oui, mon grand'père pour lui montrer mon bricolage.

Bricolage que mon grand'père a trouvé fort bien fait et propre. Pas de risque de voir la maison brûler, aucun danger que les plombs sautent, y'avait pas à dire, son métier avait passé une génération et avait donné des dons à un de ses petits enfants.

Le meilleur, c'était d'être là ce jour là.
Et d'entendre la discussion :

- Dis, tu vas tout remettre comme c'était avant hein ? Tu vas m'enlever tout ce qu'elle a fait !!!
- Non...

Merci Papi !
Pour une fois, j'étais soutenue !
Et en plus, indirectement, j'avais entendu ses félicitations sur mon travail undefined





Quand je dis que j'ai toujours été trè sage et que j'ai jamais fait de bêtises, je ne mens qu'un tout petit peu undefined




par Nannouch publié dans : Penser, c'est dire non
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Jeudi 28 février 2008
Je savais que mon arrêt maladie allait soulever quelques questions...

Parce que lorsque vous entrez dans l'Education Nationale, c'est la MGEN qui assure la sécurité sociale et la mutuelle.

Et quand vous en partez, elle continue, même si vous ne travaillez plus dans l'éducation nationale.


Du coup, au lieu de payer 30 euros par mois de mutuelle pour avoir plein de remboursements qu'ils sont merveilleux, on veut vous faire payer 35 euros par mois pour des remboursements moins avantageux. Ah bah ouais hein, t'es plus fonctionnaire mémère !!!

Qu'importe, dans ce cas ai-je dit, je ne veux plus de la mutuelle. Pour le peu que je suis malade, j'y gagnerai.


Et c'est vrai, vu les remboursements de sécu qu'ils me versent depuis et ce que je paye de ma poche, j'en ai pour bien moins que 30 euros par mois ! J'ai donné bien assez d'argent avant à être en forme en payant ma mutuelle tous les mois... c'était une erreur de calcul, vraiment.

Et là, retour à une situation salariée, et arrêt de travail.

Voilà le courrier que j'ai reçu hier de leur part :




Objet : Instructions concernant un arrêt de travail initial

 

Ces instructions concernent les personnels remplaçants, auxiliaires, suppléants ou contractuels.

 

Nous avons reçu un arrêt de travail jusqu’au 25/02/2008

 

Pour le paiement de vos indemnités journalières, vous devrez nous fournir l’attestation établie par vote employeur (Intendant d’établissement ou division des traitements de l’Inspection Académique du Rectorat ou des Facultés) comportant les salaires de référence des 3 mois précédant l’arrêt de travail et l’indication des dates d’arrêt et de reprise du travail.

 

ATTENTION :

Les indemnités journalières sont majorées à compter du 31ème jour d’arrêt continu pour les assurés ayant 3 enfants à charge ou plus (ayant droit sécurité sociale). Si vous êtes concerné, veuillez nous retourner la présente avec une photocopie de l’attestation de la carte vitale où figurent les enfants à charge en précisant la situation de chacun (scolaire-apprenti-…).

 

Dès réception de vote décompte de virement d’indemnités journalières, vous devrez en fournir une photocopie à vote employeur pour régularisation de vote traitement.

 

SI VOUS ETES FONCTIONNAIRE TITULAIRE OU INSTITUTEUR STAGIAIRE CETTE PROCEDURE NE VOUS CONCERNE PAS.

 

Veuillez nous retourner le présent courrier avec la mention « fonctionnaire » et ne plus nous adresser à l’avenir d’arrêt de travail.

 

PAR AILLEURS, TOUT MUTUALISTE PEUT FAIRE UNE DEMANDE D’ALLOCATIONS JOURNAIERES AUPRES DE LA MGEN SI SON EMPLOYEUR NE GARANTIT PAS LA DIFFERENCE ENTRE LES INDEMNITES JOURNALIERES ET LE PLEIN TRAITEMENT.





Je rappelle que je ne travaille plus dans l'Education Nationale depuis bientôt 5 ans, que j'ai un emploi dans le privé depuis 5 mois, et que la MGEN a depuis plusieurs années la charge de personnes comme moi (si on veut la mutuelle, on est à la FILIA-MGEN dans ce cas).

Pourquoi m'ont-ils envoyé ce courrier, nom de nom ???

Je snes que je vais leur faire une copie de leur courrier, une copie de mes 3 derniers bulletins de salaire, et une jolie lettre pour leur expliquer que pour moi, en vertu de mon contrat de travail, ce sera la convention collective des cafés-hôtels-restaurants qui sera à appliquer, merci.

Je sens qu'on va bien rigoler...


par Nannouch publié dans : Penser, c'est dire non
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Mardi 26 février 2008
Pour ma Zaboo qu'elle veut tout savoir de mes nouvelles, et puis les autres aussi j'suis sûre, mais Zaboo l'est moins timide que les autres undefined


Alors hier, journée chargée, épuisante, mais belle...


Levée un peu avant 9h (alors qu'on s'était couchés tard, on a reçu des amis qui viennent de loin), petit dej' devant les blogs de copinettes, douche, et c'est parti pour aller chez dokkidoc.

J'arrive à 10h20 : salle d'attente pleine. Bah je suis pas sortie... Mais Je vais pouvoir rester assise, je me repose du  petit quart d'heure marche/métro pour arriver.

Je sors du cabinet à midi : ordonnance pour des semelles avec les adresses de 2  pédicure-podologues pour me les faire, ordonnance pour un autre anti-douleur parce que le premier n'a aucun effet, et prolongation de l'arrêt de travail jusqu'au 1er mars.

Je traverse la rue pour aller à la pharmacie, téléphone à mon homme qui est déjà à la maison, donc je le laisse manger, je rentrerai en métro.

Je passe à mon taff pour déposer mon arrêt, j'y croise pendant 1 seconde le grand patron parisien qui part déjeuner avec un type et me serre la main au passage, je reste un peu plus longtemps avec son bras droit, mon nouveau directeur et ma commerciale : je leur laisse mon arrêt, je signe le papier comme quoi j'accepte la réduction de mon temps de travail pour le temps des travaux dans l'établissement (à ses dires, on devrait perdre moins de 100 euros sur notre bulletin de salaire à la fin du mois, c'est pas la mort), et puis je vais voir mes invités de la veille au soir qui sont en train de bosser là (en fait, ce sont des "collègues" de mon homme, ils se retrouvent souvent à travers toute la France sur leurs chantiers, donc on profite de leur venue pour les inviter à bouffer, parce que c'ets pas tous les jours qu'ils viennent par chez nous). Résultat, je leur donne l'adresse d'un p'tit bar-brasserie pour aller bouffer le midi pas loin, pas cher et bon, et puis on les ré-invite pour le soir, vu que le lendemain ils auront fini et ils repartiront déjà...

Je ressors, et là, qui je vois ???

Mon ancien directeur !!!

Trop contente, je lui fais la bise, on papote 5 minutes, pis la commerciale et mon barman préféré étant là aussi, on part manger tous les quatre : franchement, un pur moment de détente, ça nous fait tous plaisir de se retrouver.

On ressort à 14 heures. Je me dis qu'il faut que j'en profite, je vais jusqu'au pédicure-podologue le plus proche : un jeune, l'air sympa... Je prends rendez-vous pour jeudi, il s'occupera de mes petons tout bien comme il faut.
Et puis retour à la maison en métro : il est plein, je ne peux pas m'asseoir, mais ça va beaucoup plus vite.

Je me pose une petite demi-heure, je reçois un sms de ma tite soeur qui attend le retour de son dossier, elle a trouvé un appartement qui lui plait et dans ses prix, en 3 semaines, ce serait un miracle, mais je croise les doigts très fort alors forcément... je suis contente pour elle.
Et puis un appel, le garçon que j'avais rencontré dan sle train, il est revenu en normandie.
Là par contre je sens le type qui tombe amoureux...
Hop, je l'invite pour le soir avec les autres.
Plusieurs bonnes raisons à ça :
- J'ai eu du monde 2 soirs de suite, j'ai pas envie de recommencer encore dans la semaine.
- Vu que je suis en couple, je vais pas le décevoir en lui faisant tenir la chandelle.
- Pour lui, le fait d'être au milieu de tous ces inconnus, ça l'aidera à passer une bonne soirée et à profiter du moment.

Je reçois aussi un mail d'une copinette rencontré y'a longtemps sur un forum, elle me demande de mes nouvelles, je lui réponds et lui demande des siennes, elle me renvoe un mail... Et ce matin j'ai la surprise de voir qu'elle s'est inscrite sur copains d'avant et qu'elle m'a ajouté à sa liste d'amis : j'en ai fait autant undefined

Bon, je me décide sur le repas du soir, il faut que j'aille faire des courses de toutes façons, donc je peux faire ce que je veux.

C'est parti, je décide de faire une gibelote de lapin au calvados.
J'appréhende un peu l'ouverture de la bouteille de cidre dans lequel va cuire le lapin et le flambage au calva, ça va être des premières pour moi, mais finalement je suis bien les conseils donnés sur la recette et tout se passe très bien.

Mon homme rentre à 19 heures de son travail, je l'envoie chercher le pain (et du fromage s'il en veut), moi j'étais trop naze pour me farcir l'aller-retour jusque chez le boulanger, et puis j'ai à nettoyer la table puisque j'ai fait la cuisine assise, avant de pouvoir installer les couverts dessus.

Rendez-vous pour 20h, mais finalement tous nos invités seront en retard et arriveront à 21h15 (comment ont-ils pu se donner le mot, ils se connaissent même pas ?) : on en a profité avec mon homme pour larver lamentablement dans le canapé en répétant qu'on avait faim, et que ça sentait trop bon, que c'était pas humain...

Résultat on a passé une excellente soirée, ça a papoté de plein de choses, et mon jeune homme du train a échangé son adresse avec un des collègues de mon homme, ils vont s'envoyer des trucs... Bref, il était dit qu'ils devaient se rencontrer ces deux-là.

Tout notre petit monde est parti vers minuit et demi. Le temps de ranger un peu (l'évier déborde de vaisselle... je verrai ça tout à l'heure) et au dodo.
Le temps de papoter un peu, pour plaisanter j'ai pris la place de mon homme, je pensais lui rendre avant de dormir... Mais j'ai plongé trop vite, j'ai rien vu venir. Comme dirait Gaston Lagaffe, je me suis endormie en sursaut.


Voilà, voilà, vous savez tout undefined

par Nannouch publié dans : Penser, c'est dire non
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Mardi 26 février 2008
Bon, j'ai gagné le droit de faire ce questionnaire, alors je m'y mets de bon coeur undefined


Vous souvenez-vous souvent de vos rêves le matin ?

 

Ca m’arrive régulièrement. Le mieux pour ça, c’est :

pas de réveil ou de bruit qui me tire de mon sommeil, le mieux même est d’être toute seule dans le lit, un homme qui se retourne ça peut être fatal

du temps pour fixer les images dans ma tête avant de bouger ne serait-ce qu’un cil ou un orteil

Sinon, la plupart du temps, je me souviens juste que j’ai rêvé. Mais je sais plus de quoi. Et y’a aussi des nuits où je vois rien de rien…

 

Racontez-vous vos rêves à vos amis ou sur votre blog ?

Ca m’arrive d’en raconter quelques-uns. Faut que le rêve ait un minimum de cohérence pour ça, et que je puisse expliquer avec des mots ce qu’il s’y passe (parfois c’est pas évident tellement c’est décousu) et pis aussi je me vois pas raconter à mon homme que j’ai rêvé de l’acteur qui jouait dans le film de la veille au soir ou du voisin de palier…

 

Quel est le rêve le plus drôle dont vous vous souvenez ?

 

Je ne m’en souviens pas, mais je sais que j’en ai fait un.

Un seul.

Je devais avoir entre 12 et 14 ans, quelque chose comme ça… Je me suis réveillée en pleine nuit, complètement hilare, je pleurais de rire dans mon lit, je suis partie en courant aux toilettes tellement ça prenait de proportions énormes. Du coup j’en ai oublié mon rêve, mais il m’a fallu au moins une demi-heure pour réussir à me calmer.

 

Le rêve le plus bizarre dont vous vous souvenez ?

 

Pour moi, un rêve bizarre c’est un rêve qui se rapproche trop de la réalité. Parce que franchement, un rêve « pas bizarre », ça vous paraît normal à vous ???

 

Le plus désagréable dont vous vous souvenez ?

 

Un cauchemar qui date de l’époque où je bossais en maternelle.

On avait un garçon en classe de moyens, vraiment infernal. Vu que j’étais ceinture marron de judo et de ju-jitsu, c’est toujours moi qui courait jusque dans sa classe pour le maîtriser fermement sans lui faire de mal quand il pétait sa crise (et ça pouvait être plusieurs fois par jour…) : 4 ans, mais costaud, ça je peux vous le dire.

Et ce n’est qu’en plein milieu des vacances scolaires d’été (donc ça faisait un mois que je ne l’avais pas vu, et je le reverrai pas avant un mois) alors que j’étais chez ma belle-mère de l’époque au fin fond de la Bretagne, que j’ai fait ce cauchemar où ce petit bonhomme auquel je ne voulais pas faire mal réussissait à m’arracher la peau, à me briser les doigts, à me crever les yeux… Bref, je me suis réveillée très, très mal à l’aise.

 

Et le meilleur, dans lequel vous seriez bien resté(e) encore un peu ?

 

Bah tous ceux qui se racontent pas parce que « classé X », franchement ça paraît évident ^__^

 

Avez-vous déjà rêvé que vous étiez célèbre ?

 

J’ai déjà rêvé d’être actrice et de passer au cinéma, mais je ne me souviens pas que ça m’ait rendue célèbre dans mon rêve. Je n’avais pas de fans ou de foule en délire, pas de flashs…

 

Avez-vous déjà rêvé que vous étiez un homme (ou une femme, si vous êtes un homme) ?

 

Bizarrement, non. Pourtant, j’envie les hommes pour leur force à toute épreuve (chériiiiiiii, tu m’ouvres le pot de confiture ?) leurs fringues simples et de bon goût (j’achète tous mes jeans et mes pulls dans les rayons hommes maintenant) et pour le fait de pouvoir faire pipi où bon leur semble et de ne jamais avoir de règles tous les mois, et aussi je crois que je préfèrerais me raser le menton tous les jours plutôt que de me raser les jambes, e maillot et les aisselles tous les jours…

En plus, un mec ça fait ni la bouffe, ni la vaisselle, ni le ménage…

Nan, franchement, ils ont la belle vie moi je trouve : j’suis jalooooouuuuuse !

 

Quel est le rêve qui vous fait le plus peur ?

 

Bah comme dans la vraie vie : suffit d’une petite araignée et là je bloque complètement…

 

Avez-vous déjà eu l'impression de tomber dans le vide ?

 

Non, moi ça se passe à l’envers.

Je m’explique : régulièrement depuis toujours, je rêve que je peux faire des bonds de 30 mètres de long… ou de haut. Je suis toute légère, je vais plus vite que tout le monde dans la rue, je rattrape des voleurs, je me balade dans les airs avec une agréable sensation de voler… je me cache dans les arbres d’un bond gracieux, et pendant que les méchants passent en bas sans me voir, je discute avec les oiseaux et les écureuils ^__^

Sauf qu’à certains moments, je ne saute pas assez en longueur et trop en hauteur. Je perds de vue le sol, et je n’arrive pas à m’arrêter… Je cherche un arbre, un poteau téléphonique, n’importe quoi à quoi me raccrocher pour repartir dans l’autre sens. Des fois j’y arrive, et d’autres fois je m’envole dans le vide.

 

Avez-vous peur que vos cauchemars se réalisent ?

 

Oui.

Tant que ça reste un cauchemar la nuit, ça me va. Si ça devient une réalité, là vaut mieux avoir peur, et se sauver en courant devient un minimum (enfin, si on y arrive).

 

Est-ce que certains rêves vous réveillent ?

 

Oui, avant-hier par exemple j’ai rêvé du bruit que fait mon téléphone portable quand je reçois un sms : tellement réel que je me suis réveillée et que j’ai pris mon téléphone : rien du tout… C’est là que j’ai compris que le bruit faisait partie de mon rêve, et je me suis traitée d’andouille parce que pour le coup, je l’ai oublié le rêve.

 

Pensez-vous que les rêves reflètent vos pensées ?

 

C’est même certain. Si je rêve d’une personne chaque nuit, c’est qu’il y a un quelque chose en elle que je devine sans vraiment le voir. Mes rêves me permettent de mettre en mots et en images ce que mon 6ème sens pressent. Et souvent, la réalité vient corroborer l’association 6ème sens / rêves.

 

Pensez-vous que les rêves aient un sens ?

 

Oui, même si les histoires qu’ils nous racontent sont décousues, il y a un sens à tout ça. 

 

Avez-vous déjà rêvé de quelque chose qui s'est réalisé par la suite ?

 

Oui, c’est arrivé.

Le plus souvent c’est la révélation des pressentiments : je rencontre une personne, il y a quelque chose qui m’interpelle mais je ne sais pas quoi, je peux juste dire si c’est positif ou négatif. Je rêve d’elle, mes rêves me montrent ce côté positif ou négatif que j’ai perçu, et par la suite la personne fait réellement ce dont j’ai rêvé, me confortant dans l’idée que je m’étais faite d’elle.

Du coup y’a aussi des rêves « classés X » qui ont fini par se réaliser… à force de rêver toutes les nuits d’untel, même s’il ne nous paraît pas super beau ou forcément très sympathique, on finit par se demander si… et souvent effectivement, y’a des affinités comme on dit ^__^

par Nannouch publié dans : Présentation et QALCs
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