Bienviendu !


Nannouch est sur OB !

Présentation

J'vais l'dire...

Cliquez ici pour recommander ce blog
Vendredi 8 février 2008
Eh oui, ça ne fait qu'une semaine.
Pourtant, déjà bien des choses qui se sont passées.


Des bouderies, des coups de fil, des larmes, des discussions...
Un fax aussi qui rapelle le devoir de réserve et nous enjoint à ne plus parler avec lui.
Un collègue qui reprend déjà son appartement sans le lui annoncer.

Ca ne fait qu'une semaine, mais j'ai l'impression que ça fait un mois qu'il n'est plus là. Le temps est très long, on se surprend à regarder nos montres et à se dire : "punaise, encore 3 heures à faire avant de partir", alors qu'avant on regardait pas notre montre, et on restait volontiers pour le concours de fléchettes du soir...


Là, fini les concours.
Quelques-uns boivent quand même un verre en fin de service, perso je ne peux pas.

Avant-hier, quand il est arrivé, notre nouveau directeur s'est mis à 50 cm de moi en me disant "Bonjour, on se fait la bise ?"
J'ai répondu très gênée "Heu... nan..." Je lui ai pris la main, ai reculé d'un pas (je pouvais pas plus) et ai dit enfin bonjour.

J'ai posé la question autour de moi, je suis bien la seule à qui il ai demandé à faire la bise.
Il voulait peut-être perpétuer la tradition, vu que j'étais la seule à faire la bise à notre directeur avant. Mais il y avait des raisons à cela. Et les raisons, elles remontent à bien trop loin pour qu'il ait pu les connaître undefined

Le résultat de chacune de ses paroles, de ses questions, c'est qu'il passe pour le dernier des imbéciles.
Chacun de ses actes montre à quel point il n'est pas fait pour ce poste.
Et m'est avis que ça va durer pendant des mois et des mois...
Jusqu'à ce qu'il s'en aille.

Parce qu'il partira, c'est obligé.
Mais en attendant, c'est très dur de le supporter.
par Nannouch publié dans : Penser, c'est dire non
ajouter un commentaire commentaires (4)    créer un trackback recommander
Mardi 5 février 2008
Comme dit dans les derniers commentaires, j'ai été passer mon "WE" à Paris, rendre visite à ma soeur.


Je finis de boeer le dimanche à 1h du matin, je me couche tant bien que mal vers 2-3h... Pour me lever à 9h, complètement décalquée, car j'ai oublié pour la dix-millième fois mon téléphone dans mon vestiair au boulot et qu'il faut que je prenne le teps d'aller le récupérer avant de rentrer, faire mes sacs, ne rien oublier, et mon train est un peu avant 14h.


Je réussis à tout faire, je monte dans le train, je m'écroule sur un fauteuil, mes sacs à côté de moi sur le siège... Je vais passer une heure entre lecture, fermage de paupières avec ferme intention de les garder ouvertes quand même, et le suivi d'un jeune homme qui a aidé une mamie bien frêle à monter et à s'installer et qui lui fait la conversation entre deux voyages dans le wagon d'à côté pour voir d'autres personnes... Il finit par lui prêter son téléphone portable pour appeler quelqu'un, mais la personne n'est pas là et ne peut venir la chercher à la gare, il lui faudra prendre un taxi.


C'est mignon tout plein cette vieille dame et son jeune chevalier servant. Le train va arriver, ils veulent s'échanger leurs coordonnées, mais ni papier, ni stylo...

Je peux pas les laisser dans un tel désarroi, j'ai toujours du papier et un stylo dans mon sac, je leur prête tout ça volontiers. Ils se retrouvent tous émus, mais je leur glisse qua ça fait tellement plaisir à voir des gens comme eux que ça m'aurait fait de la peine de les voir se séparer comme ça, ç'aurait été bête, et ils sont bien d'accord.

J'ouvre le chemin et tiens la porte à notre amie plus tout jeune. Du coup, je me retrouve embauchée moi aussi à lui tenir le bras jusqu'au taxi. Comme bien des personnes âgées, elle est toute légère, et ele a des problèmes de hanche qui l'empêchent de gambader comme à 20 ans, et en plus des douleurs dans les côtes, alors hors de question de l'essouffler.

Nous la faisons monter dans un taxi, une dame charmante va la conduire, nous sommes rassurés. Je vais pouvoir aller manger chez le petit traiteur chinois dans lequel j'ai donné rendez-vous à ma soeur, on est censées se retrouver en ce moment ou dans 1/4 d'heure au maximum : heureusement que ce n'est pas loin.

Le jeune homme lui va continuer sa route. Il était en Normandie pour rendre visite à sa famille, il habite du côté de la Rochelle et voyage très régulièrement au Sénégal, mais je ne sais pas s'il rentre chez lui ou s'il va prendre l'avion... Il a un bon paquet de bagages et peut très bien faire l'un ou l'autre. Nous échangeons n° de téléphone et adresse mail, je lui souhaite une bonne fin de voyage, lui me souhaite une bonne visite de Paris, et voilà...

Déjà, rien que ce trajet aller en train m'aura apporté deux beaux rayons de soleil au milieu de ma grisaille quotidienne...

Je m'installe chez le traiteur et mange divinement bien...
J'attends un peu l'arrivée de ma soeur, qui comme moi est un peu en retard, mais on s'en fout, c'est absolument pas grave. On reste encore un peu en se buvant un thé au jasmin (ça faisait longtemps que j'en avais pas bu... c'est délicieux !) et on part pour le rendez-vous que j'ai pris chez le coiffeur, qui est 50 mètres au-dessus.

Couleur, coupe... ça dure... Résultat, on aura pas eu le temps de se balader, mais bon, faut se dire que ça nous fait faire des économies undefined
Petit tour pour aller au cours de chant, puis nous rentrons. On passe faire des courses pour le repas du soir en chemin : ce sera ratatouille : ça réchauffe comme une bonne soupe.

En rentrant, épluchage des légumes, cuisine...
Les choses se passent simplement et naturellement, c'est ça aussi le repos de l'esprit.
Je sors les petits cadeaux que j'ai ramené, les range chacun à leur place.
Nous finirons la soirée sur Internet, à rigoler devant des Garfielderies pour commencer avant de voir ce qu'il y a en location d'appartement sur Paris.  Et punaise, quand on voit ce que les gens proposent, y'a de quoi avoir des frissons dans le dos.

C'est hallucinant.
Surtout quand on a l'habitude des surfaces et des prix d'une autre région.

Je sens que ça va pas être facile, alors si vous avez des adresses, des tuyaux, des conseils... pour un premier appart' quand on a son premier job dans la capitale, bah je prends et je transmets undefined

Et puis ce matin de bonne heure, levée des corps, douchage, petit déjeunage, et rentrage.
Forcément en Normandie il pleut...
Mais dans ma tête y'a du soleil, et puis vu la façon dont mes yeux se sont fermés dans le train sur mon livre, je suis sûre que Morphée va arrêter de me faire la tête quelques temps undefined


Ce soir mon "WE" se termine, je reprends ma place derrière mon comptoir.
Mais bon, je vais essayer de pas trop y penser.


undefined
par Nannouch publié dans : Penser, c'est dire non
ajouter un commentaire commentaires (8)    créer un trackback recommander
Vendredi 1 février 2008
La très mauvaise nouvelle, c'est mon directeur, mon chef  préféré, qui est parti ce soir...

Licencié "à l'amiable" parce qu'on a rien à lui reprocher mais qu'on veut le virer quand même. Je vous dis pas les têtes qu'on a fait ce soir après qu'il ait pris pour la dernière fois son véhicule et qu'on lui ait fait signe.



On epsère tous le revoir très bientôt...


undefined notre DD à nous.


Edit du soir...


Punaise, quelle journée de merde !!
Déjà, ça fait longtemps qu'on nous dit qu'on sait pas qui remplacera, comment ça se passera...
En arrivant à 14h, j'ai dit bonjour aux personnes présentes, et quand j'ai serré la main d'un type on m'a dit "C'est S. votre nouveau directeur"


Franchement dans le genre on s'est bien foutu de votre gueule depuis le début, et on va encore continuer un peu, je trouve ça pas mal.


Et puis il s'avère que ce monsieur est bien au courant de tout, puisqu'il était commercial chez un de nos fournisseurs. Il a eu le temps de nous épier et de nous faire épier, il sait déjà ce qui va et ce qui ne va pas, il va refaire le monde parce qu'il a la science infuse, c'est extraordinaire.

Il a même été jusqu'à jouer l'étonné quand mon ancien directeur lui a annoncé qu'il allait être licencié, alors qu'il savait déjà quil prendrait sa place dans peu de temps.

Il m'a pas adressé une seule fois la parole de toute la journée. Bien lui en a pris, je sais pas si j'aurais été très aimable : polie certainement, mais pas aimable.

Et puis j'ai été très déçue de la part de mes collègues.
Tous gentils et tous mielleux, à dire leur bonnes idées pour la suite, à faire des propositions, à papoter chiffons, à rire...
Il y en a même un qui a réussi à sortir juste devant moi : "DD est plus là, va falloir s'y faire". Tout juste 24h après son départ, alors qu'il jurait qu'il voulait le voir revenir très vite...

J'en ai pas cru mes oreilles, les larmes me sont montées aux yeux aussitôt.
Une autre collègue qui était comme moi à côté et a entendu m'a vue et m'a demandé ce qui n'allait pas... Comment ça ce qui va pas ??? J'ai répondu "rien". Franchement ça m'a écoeurée.

Autant d'hypocrisie et de faux-culs dans une seule journée, c'est trop pour moi.
Soit-disant notre chef préféré repasserait demain nous voir, bah j'aurais 2 mots à lui dire en privé sur le comportement de ses soit-disant partisants qui lui tournent si facilement le dos.

Perso, j'ai pleuré toute la nuit dernière, tout ce matin, ça m'a pris plusieurs fois encore dans la journée, et ça va continuer pendant encore longtemps.

Je suis quelqu'un de loyal et fidèle, qui tient une parole donnée. Je dois être la seule.
Et vu comment ça part, le clash va pas tarder : ça va être la guerre des tranchées bientôt.
par Nannouch publié dans : Penser, c'est dire non
ajouter un commentaire commentaires (10)    créer un trackback recommander
Lundi 21 janvier 2008
Faut dire que samedi avec mon homme on a fait quelques magasins et qu'il y avait pas trop de monde. Ca aide undefined



Et là, pour une fois, j'ai vu quelque chose qui me plaisait dans le magasin.
Et pour une fois, le prix devenait raisonnable.

Parce que bon, 1027€ pour une frigue, si belle soit-elle, faut être complètement tarée pour acheter.
Soldée à 599€, puis à 479€ : il s'agit d'un blouson de cuir court, j'en ai un long qui me dure déjà depuis 15 ans donc je sais que ce genre de chose est un bon investissement.


Allez ma fille, essaie, si ça se trouve c'est pas ta taille, vu qu'il y en a qu'un, ça va te calmer tout de suite et puis t'y pensera plus, voilà ce que je me dis.

Et j'essaie.
Et ça me va.
Et c'est doux dedans... ça tient bien chaud... c'est trop agréable...


Alors j'ai craqué, j'ai acheté.
Mais avec une binne surprise supplémentaire : 335€, on est arrivé à la troisième démarque undefined


Bah j'aurais dépensé 2 fois une somme folle dans des blousons de cuir, mais que voulez-vous, j'adore ça, et puis il est tellement bôôôôô.

Pour le reste, je me trouve des petits hauts et des jeans à 10-20€ à droite à gauche, histoire de refaire un peu ma garde-robe vieillissante (et surtout un peu lâche depuis que j'ai perdu 9 kg).
Du coup je fais du rangement et du tri dans les fringues cet après-midi, ça m'évitera d'aller dépenser des sous undefined


Dans tout ça, la fatigue s'en va pas trop, mais se faire plaisir c'est le début du bonheur comme dit la pub.



undefined à tout le monde.
par Nannouch publié dans : Penser, c'est dire non
ajouter un commentaire commentaires (8)    créer un trackback recommander
Lundi 14 janvier 2008
Ce lundi de repos a été raté de bout en bout...


Au départ, je devais aller chez une copinette et on devait se faire une mangeaille sympa le soir, c'était un programme nickel pour moi.


Et puis il y a eu des soucis, on a été obligées d'annuler.
Et puis mon homme a su qu'il devrait partir en déplacement dans le Sud.
Et puis au taff, ils ont choisi ce jour là à midi pour faire un "repas de fin d'année".


Résultat, levée à 10 h 30 pour pas petit-déjeuner au foie gras au resteaurant. Pas terrible... je préfère du thé quand je suis encore à jeûn.

Tellement naze que j'ai comaté devant le PC... j'ai filé sous la douche et ai enfilé n'importe quoi n'importe comment pour arriver juste avant-dernière, à midi et cinq minutes.

Finalement, j'ai choisi le saumon mariné...
Autant quand le saumon marine, il doit baigner dans l'huile et les arômates, autant une fois dans l'assiette l'huile qui dégouline de partout c'est pas super agréable.

Ensuite magret de canard. On me demande la cuisson, je réponds "comme ça doit se manger" et on me demande gêné "c'est-à-dire ?"... Bah ça se mange rosé le canard ma pomme, et surtout pas de sauce pour moi s'il y en a une de prévue dans l'assiette.

Résultat, c'est arrivé avec sauce, et j'ai attendu 10 minutes supplémentaires pendant que les autres mangeaient pour avoir mon plat tel que demandé. La viande était pas mauvaise du tout, par contre la purée était froide et ça c'ets une horreur... dommage, elle avait l'air faite main avec de vaies pommes de terre et elle aurait pu être délicieuse.

Pour le dessert, j'ai choisi le moelleux au chocolat.
Moelleux, y'a pas à dire.
Le chocolat était bon.
Mais autant de sucre pour un si petit gâteau, ça m'a écoeurée.

Et puis pas d'apéritif, la carafe d'eau en boisson, et pas de proposition de thé quand les autres prennent du café, franchement, y'a de bonnes choses qui se perdent.

Le patron a vraiment fait ça à l'économie pour le coup, on voit qu'il perd de l'argent depuis qu'il a réussi à ouvrir son truc.

Et puis le service...
On sert les hommes en premier, les plus jeunes... aucune notion de savoir-vivre dans cette brasserie haut de gamme pourtant réputée de la ville.

Le pire, c'est que moi, c'était ma journée de repos, et que je venais pour faire ripaille de façon sympa avec mes collègues, et que môssieur le patron nous a transformé ça en compte-rendu à okay-corral où on peut parler avec la bouche pleine.

Pourtant, je devais ouvrir le bal et poser la première "question".
J'ai dit "non, pas de question"
Je l'ai répété, redit... mais ça n'a pas eu d'écho chez mes collègues. Eux s'en sont donné à coeur joie sur des broutilles : et ci, et ça, ça pourrait pas changer ? Et pourquoi y'a ça qui se passe comme ça ? Et gnagnagni, et gnagnagna...

Comme discussion sympa, faudra repasser...

On m'a pour la dixième fois demandé si j'avais pas de question, j'ai encore répondu non, et j'avais plus trop le sourire.

On en a conclu que j'étais fâchée avec les questions.

Bah oui, je suis fâchée avec les questions, comme ça ça m'évite de me fâcher avec les gens.

Parce que des questions j'en ai, mais sur des sujets tellement importants et tellement chauds que pour le coup j'aurais jeté un froid glacial et abominable sur la table du banquet.


bref, j'aéi fait la bise à tout le monde et chacun est reparti chez soi. Alors que j'espérais au moins que ceux qui ne travaillaient pas le lundi pourraient continuer en se prenant un pot pour se recentrer sur l'objectif initial.

Du coup, cet après-midi j'ai bossé sur le PC : y'a plus de trucs qui buggent, j'ai fait un grand coup de ménage,  et puis j'ai sorti un DVD pour le passer sur l'ordi histoire de regarder l'écran d'un peu plus loin et de me changer les idées.

Je reste rincée comme si j'avais bossé, je me sens seule comme jamais (pourquoi on envoie toujours mon homme loin quand je vais pas bien ??? à moins que je n'ialle pas bien justement parce que mon homme est loin, mais bon j'ai pas envie d'être objective là, laissez-moi être de mauvaise foi) et la bouffe du restau me plombe encore l'estomac.

Bref, d'un lundi de rêve à la base j'ai fni avec un lundi de cauchemard.




Et là, pas envie de rester seule et pourtant pas envie d'être bousculée par le peuple dehors... Froid même si le chauffage marche bien et qu'il fait bon dans l'appartement, fatiguée sans avoir envie de dormir, bref, pas bien quoi.


J'attends juste le coup de fil du soir de mon homme (petites habitudes quand vous nous tenez !!)  peut-être me rendra-t-il un peu le sourire.




PS : Pffffff, mon chef préféré vient de se connecter sur MSN, en message perso il a écrit : La vie c'est de la merde et j'en connais un bout.

Quand je vous dis que le grand patron nous a plombé le repas... pis il a bien du continuer sur sa lancée après ...
par Nannouch publié dans : Penser, c'est dire non
ajouter un commentaire commentaires (18)    créer un trackback recommander

Déjà ?

Septembre 2008
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30          
<< < > >>

Des belles choses...

A lire :


Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi
Mathieu Malzieu

La conjuration des imbéciles
La bible de néon
John Kennedy Toole

A regarder :


La jeune fille de l'eau
Night Shyamalan

Million dollar baby
Clint Eastwood

Les invasion barbares
Denys Arcand
Blog : Consoles sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus