Bienviendu !


Nannouch est sur OB !

Présentation

J'vais l'dire...

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Jeudi 28 février 2008
Je savais que mon arrêt maladie allait soulever quelques questions...

Parce que lorsque vous entrez dans l'Education Nationale, c'est la MGEN qui assure la sécurité sociale et la mutuelle.

Et quand vous en partez, elle continue, même si vous ne travaillez plus dans l'éducation nationale.


Du coup, au lieu de payer 30 euros par mois de mutuelle pour avoir plein de remboursements qu'ils sont merveilleux, on veut vous faire payer 35 euros par mois pour des remboursements moins avantageux. Ah bah ouais hein, t'es plus fonctionnaire mémère !!!

Qu'importe, dans ce cas ai-je dit, je ne veux plus de la mutuelle. Pour le peu que je suis malade, j'y gagnerai.


Et c'est vrai, vu les remboursements de sécu qu'ils me versent depuis et ce que je paye de ma poche, j'en ai pour bien moins que 30 euros par mois ! J'ai donné bien assez d'argent avant à être en forme en payant ma mutuelle tous les mois... c'était une erreur de calcul, vraiment.

Et là, retour à une situation salariée, et arrêt de travail.

Voilà le courrier que j'ai reçu hier de leur part :




Objet : Instructions concernant un arrêt de travail initial

 

Ces instructions concernent les personnels remplaçants, auxiliaires, suppléants ou contractuels.

 

Nous avons reçu un arrêt de travail jusqu’au 25/02/2008

 

Pour le paiement de vos indemnités journalières, vous devrez nous fournir l’attestation établie par vote employeur (Intendant d’établissement ou division des traitements de l’Inspection Académique du Rectorat ou des Facultés) comportant les salaires de référence des 3 mois précédant l’arrêt de travail et l’indication des dates d’arrêt et de reprise du travail.

 

ATTENTION :

Les indemnités journalières sont majorées à compter du 31ème jour d’arrêt continu pour les assurés ayant 3 enfants à charge ou plus (ayant droit sécurité sociale). Si vous êtes concerné, veuillez nous retourner la présente avec une photocopie de l’attestation de la carte vitale où figurent les enfants à charge en précisant la situation de chacun (scolaire-apprenti-…).

 

Dès réception de vote décompte de virement d’indemnités journalières, vous devrez en fournir une photocopie à vote employeur pour régularisation de vote traitement.

 

SI VOUS ETES FONCTIONNAIRE TITULAIRE OU INSTITUTEUR STAGIAIRE CETTE PROCEDURE NE VOUS CONCERNE PAS.

 

Veuillez nous retourner le présent courrier avec la mention « fonctionnaire » et ne plus nous adresser à l’avenir d’arrêt de travail.

 

PAR AILLEURS, TOUT MUTUALISTE PEUT FAIRE UNE DEMANDE D’ALLOCATIONS JOURNAIERES AUPRES DE LA MGEN SI SON EMPLOYEUR NE GARANTIT PAS LA DIFFERENCE ENTRE LES INDEMNITES JOURNALIERES ET LE PLEIN TRAITEMENT.





Je rappelle que je ne travaille plus dans l'Education Nationale depuis bientôt 5 ans, que j'ai un emploi dans le privé depuis 5 mois, et que la MGEN a depuis plusieurs années la charge de personnes comme moi (si on veut la mutuelle, on est à la FILIA-MGEN dans ce cas).

Pourquoi m'ont-ils envoyé ce courrier, nom de nom ???

Je snes que je vais leur faire une copie de leur courrier, une copie de mes 3 derniers bulletins de salaire, et une jolie lettre pour leur expliquer que pour moi, en vertu de mon contrat de travail, ce sera la convention collective des cafés-hôtels-restaurants qui sera à appliquer, merci.

Je sens qu'on va bien rigoler...


par Nannouch publié dans : Penser, c'est dire non
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Mardi 26 février 2008
Pour ma Zaboo qu'elle veut tout savoir de mes nouvelles, et puis les autres aussi j'suis sûre, mais Zaboo l'est moins timide que les autres undefined


Alors hier, journée chargée, épuisante, mais belle...


Levée un peu avant 9h (alors qu'on s'était couchés tard, on a reçu des amis qui viennent de loin), petit dej' devant les blogs de copinettes, douche, et c'est parti pour aller chez dokkidoc.

J'arrive à 10h20 : salle d'attente pleine. Bah je suis pas sortie... Mais Je vais pouvoir rester assise, je me repose du  petit quart d'heure marche/métro pour arriver.

Je sors du cabinet à midi : ordonnance pour des semelles avec les adresses de 2  pédicure-podologues pour me les faire, ordonnance pour un autre anti-douleur parce que le premier n'a aucun effet, et prolongation de l'arrêt de travail jusqu'au 1er mars.

Je traverse la rue pour aller à la pharmacie, téléphone à mon homme qui est déjà à la maison, donc je le laisse manger, je rentrerai en métro.

Je passe à mon taff pour déposer mon arrêt, j'y croise pendant 1 seconde le grand patron parisien qui part déjeuner avec un type et me serre la main au passage, je reste un peu plus longtemps avec son bras droit, mon nouveau directeur et ma commerciale : je leur laisse mon arrêt, je signe le papier comme quoi j'accepte la réduction de mon temps de travail pour le temps des travaux dans l'établissement (à ses dires, on devrait perdre moins de 100 euros sur notre bulletin de salaire à la fin du mois, c'est pas la mort), et puis je vais voir mes invités de la veille au soir qui sont en train de bosser là (en fait, ce sont des "collègues" de mon homme, ils se retrouvent souvent à travers toute la France sur leurs chantiers, donc on profite de leur venue pour les inviter à bouffer, parce que c'ets pas tous les jours qu'ils viennent par chez nous). Résultat, je leur donne l'adresse d'un p'tit bar-brasserie pour aller bouffer le midi pas loin, pas cher et bon, et puis on les ré-invite pour le soir, vu que le lendemain ils auront fini et ils repartiront déjà...

Je ressors, et là, qui je vois ???

Mon ancien directeur !!!

Trop contente, je lui fais la bise, on papote 5 minutes, pis la commerciale et mon barman préféré étant là aussi, on part manger tous les quatre : franchement, un pur moment de détente, ça nous fait tous plaisir de se retrouver.

On ressort à 14 heures. Je me dis qu'il faut que j'en profite, je vais jusqu'au pédicure-podologue le plus proche : un jeune, l'air sympa... Je prends rendez-vous pour jeudi, il s'occupera de mes petons tout bien comme il faut.
Et puis retour à la maison en métro : il est plein, je ne peux pas m'asseoir, mais ça va beaucoup plus vite.

Je me pose une petite demi-heure, je reçois un sms de ma tite soeur qui attend le retour de son dossier, elle a trouvé un appartement qui lui plait et dans ses prix, en 3 semaines, ce serait un miracle, mais je croise les doigts très fort alors forcément... je suis contente pour elle.
Et puis un appel, le garçon que j'avais rencontré dan sle train, il est revenu en normandie.
Là par contre je sens le type qui tombe amoureux...
Hop, je l'invite pour le soir avec les autres.
Plusieurs bonnes raisons à ça :
- J'ai eu du monde 2 soirs de suite, j'ai pas envie de recommencer encore dans la semaine.
- Vu que je suis en couple, je vais pas le décevoir en lui faisant tenir la chandelle.
- Pour lui, le fait d'être au milieu de tous ces inconnus, ça l'aidera à passer une bonne soirée et à profiter du moment.

Je reçois aussi un mail d'une copinette rencontré y'a longtemps sur un forum, elle me demande de mes nouvelles, je lui réponds et lui demande des siennes, elle me renvoe un mail... Et ce matin j'ai la surprise de voir qu'elle s'est inscrite sur copains d'avant et qu'elle m'a ajouté à sa liste d'amis : j'en ai fait autant undefined

Bon, je me décide sur le repas du soir, il faut que j'aille faire des courses de toutes façons, donc je peux faire ce que je veux.

C'est parti, je décide de faire une gibelote de lapin au calvados.
J'appréhende un peu l'ouverture de la bouteille de cidre dans lequel va cuire le lapin et le flambage au calva, ça va être des premières pour moi, mais finalement je suis bien les conseils donnés sur la recette et tout se passe très bien.

Mon homme rentre à 19 heures de son travail, je l'envoie chercher le pain (et du fromage s'il en veut), moi j'étais trop naze pour me farcir l'aller-retour jusque chez le boulanger, et puis j'ai à nettoyer la table puisque j'ai fait la cuisine assise, avant de pouvoir installer les couverts dessus.

Rendez-vous pour 20h, mais finalement tous nos invités seront en retard et arriveront à 21h15 (comment ont-ils pu se donner le mot, ils se connaissent même pas ?) : on en a profité avec mon homme pour larver lamentablement dans le canapé en répétant qu'on avait faim, et que ça sentait trop bon, que c'était pas humain...

Résultat on a passé une excellente soirée, ça a papoté de plein de choses, et mon jeune homme du train a échangé son adresse avec un des collègues de mon homme, ils vont s'envoyer des trucs... Bref, il était dit qu'ils devaient se rencontrer ces deux-là.

Tout notre petit monde est parti vers minuit et demi. Le temps de ranger un peu (l'évier déborde de vaisselle... je verrai ça tout à l'heure) et au dodo.
Le temps de papoter un peu, pour plaisanter j'ai pris la place de mon homme, je pensais lui rendre avant de dormir... Mais j'ai plongé trop vite, j'ai rien vu venir. Comme dirait Gaston Lagaffe, je me suis endormie en sursaut.


Voilà, voilà, vous savez tout undefined

par Nannouch publié dans : Penser, c'est dire non
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Mardi 26 février 2008
Bon, j'ai gagné le droit de faire ce questionnaire, alors je m'y mets de bon coeur undefined


Vous souvenez-vous souvent de vos rêves le matin ?

 

Ca m’arrive régulièrement. Le mieux pour ça, c’est :

pas de réveil ou de bruit qui me tire de mon sommeil, le mieux même est d’être toute seule dans le lit, un homme qui se retourne ça peut être fatal

du temps pour fixer les images dans ma tête avant de bouger ne serait-ce qu’un cil ou un orteil

Sinon, la plupart du temps, je me souviens juste que j’ai rêvé. Mais je sais plus de quoi. Et y’a aussi des nuits où je vois rien de rien…

 

Racontez-vous vos rêves à vos amis ou sur votre blog ?

Ca m’arrive d’en raconter quelques-uns. Faut que le rêve ait un minimum de cohérence pour ça, et que je puisse expliquer avec des mots ce qu’il s’y passe (parfois c’est pas évident tellement c’est décousu) et pis aussi je me vois pas raconter à mon homme que j’ai rêvé de l’acteur qui jouait dans le film de la veille au soir ou du voisin de palier…

 

Quel est le rêve le plus drôle dont vous vous souvenez ?

 

Je ne m’en souviens pas, mais je sais que j’en ai fait un.

Un seul.

Je devais avoir entre 12 et 14 ans, quelque chose comme ça… Je me suis réveillée en pleine nuit, complètement hilare, je pleurais de rire dans mon lit, je suis partie en courant aux toilettes tellement ça prenait de proportions énormes. Du coup j’en ai oublié mon rêve, mais il m’a fallu au moins une demi-heure pour réussir à me calmer.

 

Le rêve le plus bizarre dont vous vous souvenez ?

 

Pour moi, un rêve bizarre c’est un rêve qui se rapproche trop de la réalité. Parce que franchement, un rêve « pas bizarre », ça vous paraît normal à vous ???

 

Le plus désagréable dont vous vous souvenez ?

 

Un cauchemar qui date de l’époque où je bossais en maternelle.

On avait un garçon en classe de moyens, vraiment infernal. Vu que j’étais ceinture marron de judo et de ju-jitsu, c’est toujours moi qui courait jusque dans sa classe pour le maîtriser fermement sans lui faire de mal quand il pétait sa crise (et ça pouvait être plusieurs fois par jour…) : 4 ans, mais costaud, ça je peux vous le dire.

Et ce n’est qu’en plein milieu des vacances scolaires d’été (donc ça faisait un mois que je ne l’avais pas vu, et je le reverrai pas avant un mois) alors que j’étais chez ma belle-mère de l’époque au fin fond de la Bretagne, que j’ai fait ce cauchemar où ce petit bonhomme auquel je ne voulais pas faire mal réussissait à m’arracher la peau, à me briser les doigts, à me crever les yeux… Bref, je me suis réveillée très, très mal à l’aise.

 

Et le meilleur, dans lequel vous seriez bien resté(e) encore un peu ?

 

Bah tous ceux qui se racontent pas parce que « classé X », franchement ça paraît évident ^__^

 

Avez-vous déjà rêvé que vous étiez célèbre ?

 

J’ai déjà rêvé d’être actrice et de passer au cinéma, mais je ne me souviens pas que ça m’ait rendue célèbre dans mon rêve. Je n’avais pas de fans ou de foule en délire, pas de flashs…

 

Avez-vous déjà rêvé que vous étiez un homme (ou une femme, si vous êtes un homme) ?

 

Bizarrement, non. Pourtant, j’envie les hommes pour leur force à toute épreuve (chériiiiiiii, tu m’ouvres le pot de confiture ?) leurs fringues simples et de bon goût (j’achète tous mes jeans et mes pulls dans les rayons hommes maintenant) et pour le fait de pouvoir faire pipi où bon leur semble et de ne jamais avoir de règles tous les mois, et aussi je crois que je préfèrerais me raser le menton tous les jours plutôt que de me raser les jambes, e maillot et les aisselles tous les jours…

En plus, un mec ça fait ni la bouffe, ni la vaisselle, ni le ménage…

Nan, franchement, ils ont la belle vie moi je trouve : j’suis jalooooouuuuuse !

 

Quel est le rêve qui vous fait le plus peur ?

 

Bah comme dans la vraie vie : suffit d’une petite araignée et là je bloque complètement…

 

Avez-vous déjà eu l'impression de tomber dans le vide ?

 

Non, moi ça se passe à l’envers.

Je m’explique : régulièrement depuis toujours, je rêve que je peux faire des bonds de 30 mètres de long… ou de haut. Je suis toute légère, je vais plus vite que tout le monde dans la rue, je rattrape des voleurs, je me balade dans les airs avec une agréable sensation de voler… je me cache dans les arbres d’un bond gracieux, et pendant que les méchants passent en bas sans me voir, je discute avec les oiseaux et les écureuils ^__^

Sauf qu’à certains moments, je ne saute pas assez en longueur et trop en hauteur. Je perds de vue le sol, et je n’arrive pas à m’arrêter… Je cherche un arbre, un poteau téléphonique, n’importe quoi à quoi me raccrocher pour repartir dans l’autre sens. Des fois j’y arrive, et d’autres fois je m’envole dans le vide.

 

Avez-vous peur que vos cauchemars se réalisent ?

 

Oui.

Tant que ça reste un cauchemar la nuit, ça me va. Si ça devient une réalité, là vaut mieux avoir peur, et se sauver en courant devient un minimum (enfin, si on y arrive).

 

Est-ce que certains rêves vous réveillent ?

 

Oui, avant-hier par exemple j’ai rêvé du bruit que fait mon téléphone portable quand je reçois un sms : tellement réel que je me suis réveillée et que j’ai pris mon téléphone : rien du tout… C’est là que j’ai compris que le bruit faisait partie de mon rêve, et je me suis traitée d’andouille parce que pour le coup, je l’ai oublié le rêve.

 

Pensez-vous que les rêves reflètent vos pensées ?

 

C’est même certain. Si je rêve d’une personne chaque nuit, c’est qu’il y a un quelque chose en elle que je devine sans vraiment le voir. Mes rêves me permettent de mettre en mots et en images ce que mon 6ème sens pressent. Et souvent, la réalité vient corroborer l’association 6ème sens / rêves.

 

Pensez-vous que les rêves aient un sens ?

 

Oui, même si les histoires qu’ils nous racontent sont décousues, il y a un sens à tout ça. 

 

Avez-vous déjà rêvé de quelque chose qui s'est réalisé par la suite ?

 

Oui, c’est arrivé.

Le plus souvent c’est la révélation des pressentiments : je rencontre une personne, il y a quelque chose qui m’interpelle mais je ne sais pas quoi, je peux juste dire si c’est positif ou négatif. Je rêve d’elle, mes rêves me montrent ce côté positif ou négatif que j’ai perçu, et par la suite la personne fait réellement ce dont j’ai rêvé, me confortant dans l’idée que je m’étais faite d’elle.

Du coup y’a aussi des rêves « classés X » qui ont fini par se réaliser… à force de rêver toutes les nuits d’untel, même s’il ne nous paraît pas super beau ou forcément très sympathique, on finit par se demander si… et souvent effectivement, y’a des affinités comme on dit ^__^

par Nannouch publié dans : Présentation et QALCs
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Vendredi 22 février 2008
Ca, c'est du titre !
Mais ça résume très bien mon après-midi d'hier.


Comme je suis allée travailler mardi, je savais qu'il y avait une réunion ce jeudi à 17 heures, et j'avais dit que j'y viendrai. Dont acte : je suis allée dans ma cave reprendre mes béquilles, je les ai dépoussiérées, et j'ai été prendre le métro pour faire  le trajet jusque là-bas.


J'avais oublié à quel point c'est crevant de marcher avec des béquilles, et je sens de belles courbatures dans mes épaules ce matin (ça change de la douleur des pieds), mais quel plaisir de prendre l'air frais du dehors sans avoir mal. Cette petite promenade m'a fait du bien.


J'arrive à 17h05, je suis lente avec mes 3 pattes, mais comme rien n'est commencé, je me rassure et me trouve un p'tit coin pour m'asseoir en attendant que ça se décide. Et j'ai bien fait parce qu'il mettront une demie-heure à se décider...


"On aurait aimé faire une réunion avec tout le monde en même temps, mais c'est pas possible, alors on va faire avec les 3 hôtesses d'abord, puis on verra les 3 barmen ensuite".

Déjà, rien que cette phrase : Arf...
Quand on veut vraiment faire une réunion avec tout le monde, on la cale le midi : là on est pas encore ouvert, y'a pas de clients et tout le monde peut venir, sa phrase à la con, ça fait 10 fois qu'on l'entend, donc faut plus qu'elle me la sorte sinon je lui claque dans la gueule qu'elle fait aucun efffort pour  les faire ccorrectement ses réunions. Naméo !!!

On s'installe, et la 2ème phrase c'est : "Ca m'embête, c'est pas agréable ce que j'ai à vous dire, je préfèrerais venir pour des choses plus agréables."

Et là : Grrrrrr...
Parce que de toutes façons quand y'a des trucs agréables, ils sont jamais là ces cons. Il viennent contraints et forcés par les trucs désagréables, et cette phrase là aussi ça fait 10 fois qu'elle nous la sert, alors la prochaine fois ce sera idem, je lui renvoie ses mots dans la tronche à cette greluche.

Bon, de quoi qu'elle veut causer ?
Bah des travaux qui vont avoir lieu.
Et oui,à partir de lundi prochain, on va fermer plus de la moitié de l'entreprise... Déjà avec la totalité on se faisait chier derrière les comptoirs, alors avec seulement un tiers de boulot à faire ça va être mortel. On se doutait bien qu'il faudrait arranger un peu les emplois du temps pendant cette période.
Donc on a que 2 solutions :
-soit tout le monde accepte de travailler 30h/semaine au lieu de 39, et donc petite perte de salaire pendant 2 mois puis retour à la normale dès que les travaux sont finis
-soit on licencie les 2 derniers arrivés.

Pour la première option, il faut que tout le monde soit d'accord, s'il y en a un qui ne l'est pas c'est la deuxième solution qui sera choisie. Pffffffffffffffffff...

J'ai répété " ou 4 fois que ça mérite réflexion et qu'elle aura sa réponse lundi et pas avant. C'est qu'elle insiste pour avoir la réponse à chaud, histoire de bien foutre la merde entre nous : c'est hors de question pour moi, je campe sur mes positions.

Vient le tour des barmen.
Le dernier embauché sort 10 minutes avant les 2 autres, des larmes plein les yeux. Rien n'est fait, mais il sait comme moi qu'une personne fera tout pour  que ce soit la deuxième solution qui s'applique. J'en ai 3 sous les yeux, 2 qui pensent à leur déménagement et au crédit qu'ils viennent de signer alors que ce sont les 2 derniers arrivés et qu'il y a des chances pour qu'ils partent, la 3ème est gênée et ne dit rien : c'est son premier boulot, elle a besoin d'argent et gagner un peu moins pendant 2 mois pour des égoïstes comme ça qui ne pensent qu'à leur futur appartement, on comprend que ça l'emmerde.

Les deux autres barmen sortent enfin.
Y'en a un qui vient vers nous, et qui dit comme moi : rien n'est fait attendons lundi et réfléchissons bien à ce qu'on fait.

L'autre suit la greluche comme un gentil toutou... lui, c'est celui qui va jouer perso et tout foutre en l'air, on le savait déjà, mais là rien qu'à le voir partir comme ça avec elle, on sent la puanteur de la magouille qui va arriver.

Bref sur 6 personnes on a 3 égoïstes et une pute.
Et seulement 2 qui voudraient bien essayer de sauver les meubles. Mais quels meubles ? Tout ça devient du grand n'importe quoi.

Bof...

Je suis restée jusqu'à 19h15, en me disant qu'on allait peut-être pouvoir discuter de tout ça, mais point de discussion : juste de la hargne qui sort envers les 2 dirigeants parisiens qui sont jamais là, qui savent pas gérer leur truc et nous reprochent un chiffre d'affaires trop bas depuis le début (eh , oh, on est hôtesses d'accueil, on le reçoit correctement le client, mais s'il vient pas, c'est pas notre boulot de le sortir de chez lui hein !) et contre le nouveau directeur qui est vraiment trop idiot et trop méchant.

Des idées à la con fusent, mais rien de bien ne sort.
Je suis lassée par l'égoïsme ambiant, je fatigue à rester de bout malgré les béquilles, et je sens que mes bras et mes épaules fatiguent, il est temps de rentrer.
Je reprends le métro en me disant "et puis merde..."

J'en ai marre de me sacrifier pour des mômes qui ne disent même pas merci.

Marre aussi de me bousiller la santé pour des grands patrons qui ne sont jamais là et se contrefoutent de nous.


Lundi matin, je vais voir mon dokkidoc à moi avec mes radios, je lui demande des examens pour savoir ce que j'ai et une prolongation de mon arrêt maladie jusqu'à ce que mon pied aille mieux, réellement mieux. Et à 14h, je serai là avec les autres collègues pour donner mon avis sur la question de l'arrangement pour le temps des travaux.

J'ai 3 jours pour m'organiser, et mal au pied ou pas, va falloir foncer dans la tas.
par Nannouch publié dans : Penser, c'est dire non
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Mercredi 20 février 2008
Y'a des choses me font rigoler.
Pour une fois depuis fort longtemps, je suis seule le soir chez moi.


Et je remarque que seulement 2 contacts ne sont pas connectés, sur 6... Bref, le soir, la TV c'est tellement pourri que personne ne la regarde undefined

Et puis j'aime les messages persos de chacun :
- quand je serai grand, je ferai peur aux enfants (de la part de quelqu'un qui se dit "racaille de retour à la courneuve")
- je veux des plantes, plein de plantes, une forêt vierge de plantes !
- welcome to the jungle ?!?
Celles-là sont pas concertées, mais vont très bien ensemble


Mais bon, perso, je me fais un DVD sur le PC, je trouve ça plusse mieux undefined
D'ailleurs j'y retourne !
par Nannouch publié dans : Penser, c'est dire non
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Déjà ?

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Des belles choses...

A lire :


Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi
Mathieu Malzieu

La conjuration des imbéciles
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John Kennedy Toole

A regarder :


La jeune fille de l'eau
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Les invasion barbares
Denys Arcand
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