Samedi 22 décembre 2007
Réveillée à 9h30...
Vaisselle, ménage, linge... je fais ce que je peux avant de partir au travail, sachan,t qu'aujourd'hui c'était la ZE JOURNEE au taff.
Dans l'après-midi, Un séminaire de 50 gars de chantiers qui ont fini complètement ivres (vivent les fêtes de fin d'année !!!) : au point qu'à la fin, le dernier cherchait ses chaussures.
Je lui ai montré celles qui restaient.
Ah bah oui, les voilà !!!
Mais en fait non.
Les siennes étaient identiques, à une différence près : les siennes étaient en 44 et celles que je lui présentait étaient en 41 : impossible de rentrer le pied dedans.
Un de ses collègues chaussant du 41 et ayant les mêmes chaussures est donc parti avant lui sans se rendre compte que les chaussures qu'il avait aux pieds étaient un poil grandes... complètement beurrés je vous dis
A côté de ce séminaire, 3 groupes d'une vingtaine de personnes, venus pour les mêmes raisons : c'est patron qui paie une après-midi de détente à ses employés, avec champagne et cadeaux au milieu de tout ça.
Plus le client lambda : étudiants en vacances de noël qui viennent se détendre, familles, etc. Ca vient à 2, 4 ou 5 en général.
C'est qu'il faut tout gérer, courir en mécanique quand les machines ont leurs humeurs...
Et pendant ce temps là, il fallait aussi passer une ou deux heures en cuisine pour préparer la soirée...
A 19 heures... plutôt 19h30, je vais faire ma caisse : j'ai encaissé (avec mes collègues barmen, puisque pendant un bon bout de temps je suis restée en cuisine à préparer mes plateaux, à couper mes tranches de ballotine et autres) plus de 4000 euros (presque 4500).
Le temps de tout mettre en enveloppe, de rnager factures, chèques et autres babioles, je repasse par le comptoir où mes collègues font des bêtises : elles mettent tous mes plateaux préparés sur un seul et unique groupe...
Holà !
Je vais les voir, leur explique que ce qoir on a 2 groupes distincts : un de 40 et un de 12, et que les plateaux là, c'est pour le groupe de 12, et qu'il faut que ça revienne illico en cuisine.
Je sors une table pour ce petit groupe, prépare un petit coin pour eux... les bévues sont rattrappées, je vais peut-être pouvoir partir manger, ça fait une demi-heure que je devrais être en pause.
Je jette un oeil, et là j'ai mes 2 collègues débordées par le groupe de 40 qui arrive. Donc coup de main, et je finis par partir manger à 20h 15. Je n'ai encore rien avanlé de la journée à part mon petit déjeuner quand je me suis levée, et j'ai pas arrêté de courir, autant vous dire que j'ai l'estomac qui crie !!!
Retour au boulot à 21h15, le pause est finie.
J'ia eu le temps de rentrer à la maison, d'étendre le linge, de manger un morceau et de changer de pantalon et de pull (faire la cuisine, ça salit
). Le tout en courant toujours...
Du coup, c'est les collègues qui s'occupent des soirées : je ne cours pas porter les plateaux, les ramener... j'en peux plus, et eux ont commencé à 19h, ils sont encore frais.
Par contre, collègue "2 de tension" oblige, je file mon coup de main pour débarrasser quand tout le monde a fini. Puis je souffle un peu en m'occupant des clients lambdas qui viennent passer leur vendredi soir ici : y'a pas beauoup de monde... Jours précédant les fêtes ? Trop froid ? Toujours est-il que ça se calme drôlement.
Minuit, je passe dans la cuisine : rangement, nettoyage des plans de travail, vaisselle, remise en ordre et lavage des sols m'amèneront à 1h du matin, heure de fermeture.
La collègue "2 de tension" fait la petite caisse, la plus facile. Même comme ça, obligés de lui expliquer la moitié des choses pour qu'elle y arrive.
Ma bonne collègue fait la grosse caisse, la plus difficile. Et ne s'y retrouve pas.
2 soirées
1 séminaire
1association
2 groupes
plus le tout venant
VS
des chèques
des cartes bleues
un crédit client
des espèces.
D'un côté comme de l'autre, faut trouver le même montant.
C'est pourtant pas difficile.
Bah faut croire que pour elles oui.
J'ai finalisé tout ça, et je suis sûre qu'elles n'y ont toujours rien compris, mais tant pis. La fatigue intellectuelle, plus la fatigue physique, là j'en peux plus, faut que ça aille vite.
On est tous (enfin presque... y'a eu des trucs bizarres) rentrés chacun chez soi, et puis voilà.
En ce moment, mon homme est dans le ciel...
Aterrissage demain matin de bonne heure à Paris, il devrait être à la maison vers 9-10h du matin. Il me réveillera, pis s'il est très très gentil il viendra me rejoindre sous la couette et il me laissera dormir contre lui.
Sinon, il ira chercher les croissants et me demandera de me lever pour déjeuner ensemble.
Dans les deux cas, je serai contente de le retrouver.
Noël, J-3...
Edit :
Pas le temps de vous répondre chacune, je le ferai plus tard ;o)
Mais mon homme a été plus que super :
- il a acheté les croissants
- il est venu me rejoindre sous la couette
On s'est levé à 13 heures, petit déj' de compèt'... il y a du soleil, même s'il fait froid, et on va se promener et faire le remplissage du frigo en zamoureux ^^
Vaisselle, ménage, linge... je fais ce que je peux avant de partir au travail, sachan,t qu'aujourd'hui c'était la ZE JOURNEE au taff.
Dans l'après-midi, Un séminaire de 50 gars de chantiers qui ont fini complètement ivres (vivent les fêtes de fin d'année !!!) : au point qu'à la fin, le dernier cherchait ses chaussures.
Je lui ai montré celles qui restaient.
Ah bah oui, les voilà !!!
Mais en fait non.
Les siennes étaient identiques, à une différence près : les siennes étaient en 44 et celles que je lui présentait étaient en 41 : impossible de rentrer le pied dedans.
Un de ses collègues chaussant du 41 et ayant les mêmes chaussures est donc parti avant lui sans se rendre compte que les chaussures qu'il avait aux pieds étaient un poil grandes... complètement beurrés je vous dis

A côté de ce séminaire, 3 groupes d'une vingtaine de personnes, venus pour les mêmes raisons : c'est patron qui paie une après-midi de détente à ses employés, avec champagne et cadeaux au milieu de tout ça.
Plus le client lambda : étudiants en vacances de noël qui viennent se détendre, familles, etc. Ca vient à 2, 4 ou 5 en général.
C'est qu'il faut tout gérer, courir en mécanique quand les machines ont leurs humeurs...
Et pendant ce temps là, il fallait aussi passer une ou deux heures en cuisine pour préparer la soirée...
A 19 heures... plutôt 19h30, je vais faire ma caisse : j'ai encaissé (avec mes collègues barmen, puisque pendant un bon bout de temps je suis restée en cuisine à préparer mes plateaux, à couper mes tranches de ballotine et autres) plus de 4000 euros (presque 4500).
Le temps de tout mettre en enveloppe, de rnager factures, chèques et autres babioles, je repasse par le comptoir où mes collègues font des bêtises : elles mettent tous mes plateaux préparés sur un seul et unique groupe...
Holà !
Je vais les voir, leur explique que ce qoir on a 2 groupes distincts : un de 40 et un de 12, et que les plateaux là, c'est pour le groupe de 12, et qu'il faut que ça revienne illico en cuisine.
Je sors une table pour ce petit groupe, prépare un petit coin pour eux... les bévues sont rattrappées, je vais peut-être pouvoir partir manger, ça fait une demi-heure que je devrais être en pause.
Je jette un oeil, et là j'ai mes 2 collègues débordées par le groupe de 40 qui arrive. Donc coup de main, et je finis par partir manger à 20h 15. Je n'ai encore rien avanlé de la journée à part mon petit déjeuner quand je me suis levée, et j'ai pas arrêté de courir, autant vous dire que j'ai l'estomac qui crie !!!
Retour au boulot à 21h15, le pause est finie.
J'ia eu le temps de rentrer à la maison, d'étendre le linge, de manger un morceau et de changer de pantalon et de pull (faire la cuisine, ça salit
). Le tout en courant toujours...Du coup, c'est les collègues qui s'occupent des soirées : je ne cours pas porter les plateaux, les ramener... j'en peux plus, et eux ont commencé à 19h, ils sont encore frais.
Par contre, collègue "2 de tension" oblige, je file mon coup de main pour débarrasser quand tout le monde a fini. Puis je souffle un peu en m'occupant des clients lambdas qui viennent passer leur vendredi soir ici : y'a pas beauoup de monde... Jours précédant les fêtes ? Trop froid ? Toujours est-il que ça se calme drôlement.
Minuit, je passe dans la cuisine : rangement, nettoyage des plans de travail, vaisselle, remise en ordre et lavage des sols m'amèneront à 1h du matin, heure de fermeture.
La collègue "2 de tension" fait la petite caisse, la plus facile. Même comme ça, obligés de lui expliquer la moitié des choses pour qu'elle y arrive.
Ma bonne collègue fait la grosse caisse, la plus difficile. Et ne s'y retrouve pas.
2 soirées
1 séminaire
1association
2 groupes
plus le tout venant
VS
des chèques
des cartes bleues
un crédit client
des espèces.
D'un côté comme de l'autre, faut trouver le même montant.
C'est pourtant pas difficile.
Bah faut croire que pour elles oui.
J'ai finalisé tout ça, et je suis sûre qu'elles n'y ont toujours rien compris, mais tant pis. La fatigue intellectuelle, plus la fatigue physique, là j'en peux plus, faut que ça aille vite.
On est tous (enfin presque... y'a eu des trucs bizarres) rentrés chacun chez soi, et puis voilà.
En ce moment, mon homme est dans le ciel...
Aterrissage demain matin de bonne heure à Paris, il devrait être à la maison vers 9-10h du matin. Il me réveillera, pis s'il est très très gentil il viendra me rejoindre sous la couette et il me laissera dormir contre lui.
Sinon, il ira chercher les croissants et me demandera de me lever pour déjeuner ensemble.
Dans les deux cas, je serai contente de le retrouver.
Noël, J-3...
Edit :
Pas le temps de vous répondre chacune, je le ferai plus tard ;o)
Mais mon homme a été plus que super :
- il a acheté les croissants
- il est venu me rejoindre sous la couette
On s'est levé à 13 heures, petit déj' de compèt'... il y a du soleil, même s'il fait froid, et on va se promener et faire le remplissage du frigo en zamoureux ^^
par Nannouch
publié dans :
Penser, c'est dire non
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